
Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli.

Le Dernier Garde du Corps d'Adolf Hitler Révèle Toute la Vérité ! .
L'Holocauste, connu en hébreu sous le nom de Shoah, est le génocide des Juifs européens pendant la Seconde Guerre mondiale. De 1941 à 1945, l'Allemagne nazie et ses collaborateurs ont systématiquement assassiné quelque six millions de Juifs dans toute l'Europe occupée par l'Allemagne, soit environ les deux tiers de la population juive d'Europe.
22 août 1962 : attentat du Petit-Clamart, << le jour où j'ai tiré sur De Gaulle >>
L'attentat du Petit-Clamart, désigné par ses auteurs sous le nom d'opération Charlotte Corday, est un attentat organisé par le lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry, visant à assassiner le général de Gaulle, président de la République, le 22 août 1962 à Clamart dans le département de la Seine (aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine).
Récit par un participant, Lajos Marton, né en 1931 à Posfa, en Hongrie, officier dans l'armée populaire, mais qui lutte ensuite contre l'armée soviétique lors de la révolte de 1956 à Budapest. Il se réfugie en France où il exerce différents métiers et approche les milieux favorables à l'Algérie française.
« Je n'ai jamais regretté d'avoir participé à l'attentat du Petit-Clamart pour tuer de Gaulle.
Mon seul regret, c'est que l'opération n'ait pas réussi » Lajos Marton
« Pour nous, membres de l'OAS [Organisation de l'armée secrète, ndlr], de Gaulle a abandonné l'Algérie. Il a trahi sa propre parole de conserver l'Algérie dans le cadre français. La cause est perdue, mais il y a encore une place pour une action désespérée : punir celui qui a bradé l'honneur du pays. Tuer de Gaulle !
Ce jour-là, nous sommes tous sur le qui-vive, prêts à l'action, cachés dans un appartement de Meudon. Le général de Gaulle, en vacances à Colombey-les-Deux-Églises, revient à Paris pour le Conseil des ministres et doit repartir le soir même par avion depuis la base aérienne de Villacoublay.
À 19h45, un informateur secret prend contact avec notre groupe [on découvrira plus tard, en 1993, qu'il s'agissait de Jacques Cantelaube, contrôleur général de la police, chargé de la sécurité présidentielle à l'Élysée, ndlr]. Il annonce à notre chef, « Didier », que le général vient de quitter l'Élysée et se dirige vers l'aéroport par l'itinéraire de l'avenue de la Libération (dont le nom a changé depuis pour devenir l'avenue du Général-de-Gaulle), à Clamart. Branle-bas de combat. En quelques minutes, nous sommes sur place et prenons position avec nos véhicules. Le signal sera donné par Didier qui doit ouvrir grand son journal à l'approche du convoi présidentiel.
À 20h10, une pluie fine tombe, la visibilité n'est pas très bonne. J'attends dans l'Estafette avec quatre autres tireurs. Nous ne voyons pas le journal qu'agite Didier à quelque 300 mètres de là. L'un de nos hommes, sorti pour satisfaire un besoin pressant, lance tout à coup : « Ils arrivent ! Ils arrivent ! » Aussitôt, deux d'entre nous ouvrent la fenêtre arrière et déclenchent les tirs d'arrêt avec leur fusil-mitrailleur. Je bondis en avant de la camionnette avec les deux autres tireurs. J'arme mon Thompson M1928A1, je perds une seconde à chercher le levier d'armement. Enfin, je tire un rafale juste au moment où la voiture présidentielle arrive à notre hauteur. Je tire encore deux ou trois rafales et… mon pistolet-mitrailleur s'enraye ! La DS 19 du général tangue et zigzague, mais finalement accélère et s'éloigne à toute vitesse, non sans avoir essuyé les balles de notre troisième véhicule. On ne sait pas si de Gaulle est touché, en tout cas son chauffeur paraît indemne. « Allons le pourchasser ! » s'écrie l'un de nous. Mais le cœur n'y est plus. On rompt l'engagement, on fait demi-tour avec l'Estafette qu'on abandonne un peu plus loin et on regagne Paris dans une Fiat Neckar prévue pour la fuite. Nous allons nous cacher, chacun de son côté.
Près de 150 coups de feu ont été tirés en quelques secondes, dont une demi-douzaine ont atteint la voiture présidentielle. C'est une des balles de mon pistolet-mitrailleur qui a crevé son pneu arrière droit. Il s'en est fallu de peu pour que de Gaulle soit touché, car un des projectiles a transpercé le côté de la DS, à hauteur de l'appui-tête du siège arrière !
Malgré tout, nous avons échoué au Petit-Clamart. Notre organisation n'était pas extraordinaire. On était trop nombreux dans le complot, pas très entraînés. Nos armes étaient anciennes. L'endroit, une longue ligne droite où les voitures pouvaient foncer, n'était pas le plus judicieux.
Le général de Gaulle est fou furieux et veut sa vengeance. La police agite tous ses réseaux pour retrouver les membres du commando. À la mi-septembre, elle en a identifié la plupart et commence à les arrêter les uns après les autres. Je découvre dans la presse la photo du mystérieux Didier. Il s'agit du lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, ingénieur de l'armée de l'air. Un homme qui m'a beaucoup impressionné. D'un calme olympien, il était très déterminé dans l'action. Il n'avait rien d'un fou. Les membres du commando sont lourdement condamnés. Bastien-Thiry est fusillé au fort d'Ivry le 11 mars 1963. Quant à moi, j'avais été identifié comme le « chef des Hongrois ». Il y avait effectivement deux compatriotes, Gyula Sári et László Varga, parmi nous. Nous partageons les mêmes idées nationalistes, mais nous nous sommes rencontrés presque par hasard à l'occasion de cette opération. Finalement, je suis arrêté en septembre 1963 et condamné à vingt ans de réclusion criminelle. Libéré en 1968, j'obtiens la nationalité française en 1980.
Pourquoi moi, un Hongrois, j'ai pris part à une affaire franco-française ? Il faut voir qu'il y avait une solidarité entre les pieds-noirs trahis par la France et les résistants hongrois écrasés par les divisions soviétiques et abandonnés par l'Ouest. Nous étions un peu les « pieds-noirs de l'Europe ». Ma vie a été un combat contre le communisme au service de ma patrie de naissance, puis de ma patrie d'adoption. »
Lajos Marton
« La moitié de l’Afrique a vendu l’autre moitié de l’Afrique en tant qu'esclaves ! »
Interview
4 fevrier 1973 Raoul SALAN condamné à la prison à perpétuité après le putsch d'avril 1961 revient sur son rôle en Algérie en tant qu'officier "colonial"R. SALAN raconte un attentat fomenté contre lui en Algérie, l'attentat au bazooka perpétré en 1957 lors de sa nomination au gouvernement général en Algérie - photos - Il relate l'affaire du bombardement tunisien de Sakiet Sidi Youssef dont il dit avoir pris la responsabilité - "Je ne suis pas gaulliste, je suis officier colonial.." - "Pourquoi avez-vous crié "Vive DE GAULLE" le 13 mai 1958 ?." - "On m'a beaucoup critiqué à l'époque, dire que j'ai fait le 13 mai est excessif. Je voulais que l'Algérie reste française. Je pensais que seul le gouvernement de salut public avec à la tête DE GAULLE pouvait faire que l'Algérie reste française, c'est pourquoi j'ai crié "Vive DE GAULLE". J'étais complètement suivi par les militaires qui ne voulaient pas lacher l'Algérie.." Images d'archive INA Institut National de l'Audiovisuel
4 août 2025 Jean-Claude Jourdan

Je vais vous raconter la tragédie du naufrage de l’Estonia. Cela s’est passé le 27 septembre 1994. C’était un ferry qui transportait 989 personnes (dont 159 membres d´équipage), des voitures, cars et camions, et qui reliait régulièrement Tallinn à Stockholm. Le ferry a quitté le quai à environ 18 heures.
Vers 23 heures 40, il a été entendu deux bruits sourds en provenance de l’avant du navire. L’eau a tout de suite commencé à noyer la salle des machines. Après minuit, le hayon avant est arraché. L’appel au secours « mayday » est envoyé à 0 heure 24. Le navire a coulé en environ 60 minutes. À ce moment-là, il se trouvait à 30 milles nautiques de Utö dans l’archipel entre Hanko et Åland.
Les opérations de sauvetage de Finlande et Suède se sont dirigées vers le lieu du drame assez rapidement et celles-ci ont pu sauver 137 personnes en vie et ramener 94 décédés. Le bateau aurait dû arriver à 9 heures à Värtahamnen de Stockholm le 28 septembre. Une commission réunissant les autorités compétentes d’Estonie, de Finlande et de Suède est mise en place pour comprendre le déroulé du naufrage et la ou les causes. Le rapport est remis en décembre 1997. Le rapport met en cause les attaches de fixation du hayon qui selon celui-ci étaient sous-dimensionnées bien que Bureau Veritas, trois mois avant, ait certifié le navire.
En 2020, une nouvelle investigation initiée par l’Estonie met en cause les autorités finlandaise et suédoise sur la base de la découverte de trous dans la coque du bâtiment. Le hayon est remonté et transporté à Tallinn où l’Université de Technologie arrive à la conclusion que les dommages observés sur la coque proviennent du choc du navire avec le fond de la mer. Cela aurait pu en rester là. Entre temps, un groupe privé international s’est formé avec des plongeurs et ingénieurs maritimes qui ont étudié les trous formés sur la coque. Leur conclusion est que les bords du trou sont tournés vers l’extérieur et que la température est montée à plus de 1200 degrés C. La thèse de l’explosion dans le bâtiment en dessous de la ligne de flottaison est confirmée. Reste à savoir pourquoi. C’est à ce niveau que nous avons les explications fournies par Stefan Torsell et Christofer Sjölund. Le premier suédois ancien commandant de bord et 30 ans d’expérience, et le second finlandais ingénieur maritime.
Il faut remettre le tout dans son contexte géopolitique, à l’époque où les oligarques russes et autres vendaient des biens militaires de grande valeur aux Américains et les faisaient transporter vers la Suède par ferry, pensant que cela passerait inaperçu. Les services de renseignement russes étaient bien renseignés et avaient demandé à la Suède d’arrêter le trafic. Ce qui n’a pas été fait. Après l’explosion de l’Estonia, le trafic s’est arrêté définitivement.
Jean-Claude Jourdan
Al Andalus : comment juifs et musulmans se sont entendus pour réduire les Blancs en esclavage
Il convient de s’arrêter un instant sur le rôle fort ambigu des juifs dans cette surprenante conquête arabe [au VIIIè siècle ap. J-C].
Au cœur de l’Andalousie islamique, et à l’inverse des Ibères indigents, l’émancipation des juifs est en effet édifiante. Jouissant d’une grande liberté, les fils d’Isaac occupaient des emplois éminents dans le commerce, la haute fonction publique, la finance, la littérature, et pouvaient accéder à des postes de responsables dans toutes les branches professionnelles, sauf dans l’armée, qui était la chasse gardée des fils d’Ismaël [musulmans].
Polyglotte par nature, le juif errant parlait, outre l’hébreu, sa propre langue, le latin, le grec, l’arabe, et parfois des dialectes germaniques. Diplomate, aimable, reçu par les empereurs, les rois, les émirs, flagorneur avec tous ses hôtes, notre cupide commerçant d’Orient eut l’audacieuse habileté de se faire une place incontournable autant dans la maison de la chrétienté que dans celle de l’islam. Passant de l’une à l’autre avec aisance, telle une ombre transparente, il put tranquillement se livrer à divers trafics.
Il amassa ainsi une immense fortune. Une marchandise, toutefois, rapportait plus d’or que les autres. Et ce rejeton des anciens captifs de Babylone était bien placé pour le savoir. Cette marchandise, c’est l’homme. Alors, certains Hébreux se spécialisèrent dans ce commerce fort juteux qu’est la traite des esclaves.
Ils achetaient et revendaient des esclaves bancs, qu’ils castraient au passage pour en faire des eunuques :
« On possède surtout des informations sur le commerce des esclaves importés d’Europe, que des marchands juifs acheminaient depuis Verdun et transformaient en eunuques sur place ou dans la localité andalouse de Lucena, avant de les exporter par Almeria. » (Al Andalus 711-1492 – Pierre Guichard – p. 146)
Voilà comment le peuple qui recueillit jadis les tables de la Loi au mont Sinaï remplit son coffre du malheur d’autrui. Et les juifs, ethnie déchue pour ses péchés, n’étaient pas les seuls à exercer cet ignoble trafic.
Les pirates islamiques menaient, de leur côté, des raids en terre chrétienne, des expéditions à vocation esclavagiste, notamment le long des côtes du Languedoc, de Provence, de Corse, de Sardaigne, d’Italie.
Ils ravissaient hommes, femmes, enfants, des familles entières, qu’ils ramenaient en Andalousie ou au Maghreb. Là, ils les revendaient en gros ou au détail, comme domestiques, courtisanes ou soldats, sur les divers souks de la maison d’islam. Les Arabes appelaient ces infortunés des Saqalibas, qui est une déformation du mot esclave.
Telle était donc l’Andalousie islamique. Les indigènes espagnols étaient lentement mais sûrement décérébrés par leur statut de citoyen de seconde zone. Les esclaves blancs, païens mais aussi chrétiens, étaient traînés dans les rues avec des chaînes aux quatre membres pour être exposés au marché.
Dans ce paradis sémitique, Arabes et Hébreux s’entendaient à merveille pour profiter de la vie. On est décidément bien loin de l’Espagne dite des trois religions, si tolérante, dont certains spécialistes oseraient encore rêver tout haut… On pourrait même inverser l’idée reçue. Que l’on songe que les Européens chrétiens, eux, n’ont jamais réduit en esclavage ni les juifs ni les musulmans, et n’auront jamais émasculé personne pour en faire un serviteur docile.
Roch Mars – Charles Martel – Editions Pardès (2013)
ILS ONT TENTÉ DE CACHER CELA
Bienvenue sur GlobeGo France. Elon Musk révèle le secret caché des extraterrestres en Antarctique… et ce que vous allez entendre va tout changer. Oui, Elon Musk révèle le secret caché des extraterrestres en Antarctique, un sujet que certains tentent encore d’enterrer. Et une fois de plus, Elon Musk révèle le secret caché des extraterrestres en Antarctique, malgré les tentatives de censure. Dans ce documentaire de voyage, explorez les révélations les plus troublantes du moment. Un documentaire de voyage hors du commun, parmi les documentaires les plus fascinants, pour vraiment découvrir des pays… et les mystères qu’ils abritent sous la glace. Préparez-vous à remettre en question tout ce que vous croyez savoir.
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