
Par :Pieds Noirs 9A..
09.10.2020
A MÉDITER ET NE PAS OUBLIER !
PEU IMPORTE LA DURÉE DU MENSONGE, LA VÉRITÉ FINIT TOUJOURS PAR TRIOMPHER !
Oui que la VÉRITÉ , falsifiée et déguisée depuis plus d'un demi-siècle, mais nous sommes nombreux aujourd'hui à la connaître et il nous reste à la faire RECONNAÎTRE, mais nous y arriverons plus vite en étant plus nombreux assurément ! Alors " à bon entendeur.... "
Sur l'échiquier de l'Histoire, Charles De Gaulles, ne fût qu'un faux jeton. Son unique dessein a été de se faire passer pour un libérateur mais en réalité il ne fut que le fossoyeur de l'Empire Français qu'il réduisit à l'hexagone.
Ce pauvre type orgueilleux, traître, falsificateur, usurpateur, ce type n'a jamais était général 1minute de sa vie ,il ne reste que les nuls en histoires et les abrutis de partisans de ce menteur pour lui attribuer un grade qu'il n'a JAMAIS eu ,qui lors du putsch des GÉNÉRAUX SALAN, JOUHAUX, ZELLER CHALLE avaient tous 5 vraies étoiles que l'abruti a traité de "Quarteront de généraux en retraite" FAUX car en temps que General d'armées vous êtes toujours maintenus en activité c'est pourquoi ils peuvent apparaître en tenue ainsi qu'un MARÉCHAL alors que ce dictateur n'avait pas le droit de paraître en tenue de général aux étoiles en papier de chocolat car seulement colonel.
Cette vérité tant espérée, nous la cherchons depuis des décennies.
Le temps passé, n'a fait que renforcer cette farouche et inébranlable détermination, à la faire surgir, et à faire taire, à tout jamais, les mensonges, les plus éhontés.
Le combat est âpre, la victoire tant attendue, n'en n'aura, que plus de valeur.
Ne laissons pas s'éteindre, cet ultime espoir.
Si la France aujourd'hui est dans cette état ,c'est a commencer par lui qui as trahis son peuple et son armée Française .
Pour ceux qu'ils ne savent pas ( l'Armée d'Afrique était une armée Française tricolore ) Car je constate que des gens croit que c'était une armée sous un autre drapeau )
Pieds Noirs 9A..
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(Cet article a été écrit en grande partie en écoutant et regardant les archives de l’INA)
Serge Hutin (dans « gouvernants invisibles et sociétés secrètes » en 1971) parle du « machiavélisme des grands « maîtres nageurs » de la politique ou de la diplomatie … »
Ça ne vous rappelle personne ? Pour les amnésiques, je m’en vais leur rafraîchir la mémoire. Pour les gaullistes convaincus, passez votre chemin, nous allons quelque peu égratigner votre idole …
En 1946, de Gaulle aurait prononcé la phrase suivante : « La guerre mondiale n’est pas terminée. C’est une affaire en trois manches. La même guerre se poursuit depuis 1914. La seconde bataille de la guerre planétaire s’est déroulée de 1939 à 1945. Bientôt, ce sera la 3ème phase ; la France sera envahie, submergée. »
…
Après les manifestations massives en Algérie, notamment celle du 13 mai 1958, de Gaulle dit le 15 mai 1958 : « Je suis prêt à assumer les pouvoirs de la République. » Pourquoi pas ?
Le 19 mai 1958 : « Je me tiens à la disposition du pays … mais il faudra, si je suis amené à assumer des pouvoirs exceptionnels, adopter à l’Assemblée Nationale une procédure exceptionnelle que je ferai connaître le cas échéant à qui de droit. » Au moins il annonce la couleur : une dictature en quelque sorte !
Le 30 mai 1958 : Pieds-Noirs et Musulmans clament « Vive la France ! Vive l’Algérie française ! Vive de Gaulle ! » S’ils savaient …
Le 4 juin 1958 : (on entend la foule crier « de Gaulle : de Gaulle ! » puis « Algérie française ! Algérie française ! ») C’est le fameux « Je vous ai compris (coupé au montage sur plusieurs documents d’époque) » mais la suite est moins connue « Je sais ce qui s’est passé ici, je vois ce que vous avez voulu faire, je vois que la route que vous avez ouverte en Algérie, c’est celle de la rénovation et de la fraternité et je déclare qu’à partir d’aujourd’hui, la France considère que dans toute l’Algérie, il n’y a plus qu’une seule catégorie d’habitants, des Français à part entière. » (plutôt des Français entièrement à part) « Moi de Gaulle j’ouvre la porte de la réconciliation … ceux-là qui, par désespoir, ont cru devoir mener sur ce sol un combat dont je reconnais, moi, qu'il est courageux car le courage ne manque pas sur la terre d'Algérie ... » de Gaulle rendant hommage à l’OAS !
Le 6 juin 1958 à Mostaganem : « Vive l’Algérie française ! » (avec une hésitation dans la voix qui sera elle aussi coupée au montage) ; à Oran cependant un incident se produit : la foule clamant également « Vive Soustelle ! » (l’ancien Gouverneur Général) de Gaulle s’écrie violemment « Taisez vous ! »
Le 13 juillet 1958 : « L’Algérie aura sa place dans l’ensemble fédéral que la France constituera avec ses Territoires d’Outre-Mer. » Ça aurait du nous mettre la puce à l’oreille …
Le 4 septembre 1958 : « Chaque Territoire d’Outre-Mer aura la faculté soit d’accepter par un référendum la proposition de la France soit de la refuser et par là-même de rompre avec elle tous liens. » On passe au stade supérieur …
Le 5 octobre 1958, c’est le fameux le discours de Constantine : « 3 millions ½ d'hommes et de femmes d'Algérie, sans distinction de communauté et dans l'égalité totale, sont venus des villages de toutes les régions et des quartiers de toutes les villes apporter à la France et à moi-même le bulletin de leur confiance. Ils l'ont fait tout simplement sans que nul ne les y contraignent et en dépit des menaces que des fanatiques font peser sur eux, sur leurs familles et sur leurs biens. Il y a là un fait aussi clair que l'éclatante lumière du ciel. Et ce fait est capital ... pour cette raison qu'il engage l'une envers l'autre et pour toujours l'Algérie et la France. » L’Algérie n’est déjà plus la France …
Le 23 octobre 1958 : « Nous sommes prêts à recevoir en métropole, pour mettre fin aux hostilités, les délégués de ceux qui dirigent la lutte … » Pourquoi pas ? Mais « Un jour, la personnalité algérienne associée à la métropole et au Sahara (?), se liera à la Tunisie et au Maroc. » (indépendants depuis mars 1956 !)
Le 28 décembre 1958 (une semaine après son élection à la présidence) : « Je ne cache pas que notre pays va se trouver quelque temps à l’épreuve. » Qui prévient-il ainsi ? Les Métros ou les Pieds-Noirs ?
…
Le 30 janvier 1959 : « Le destin de l’Algérie est dans les mains des Algériens eux-mêmes. » Pour lui, « Algériens » n’est pas (plus ?) synonyme de « Français d’Algérie » …
Le 25 mars 1959 : « Pourquoi ne viendrait-on pas aux négociations puisque de toute façon c’est comme ça que cela finira … Je suis sûr que les Algériens veulent et voudront que le sort de l’Algérie soit lié à celui de la France … » Qu’est-ce qu’il en sait ?
Le 29 avril 1959 : « Je n’ai jamais voulu prononcer le mot d’intégration parce qu’on a voulu me l’imposer. Mais tous mes actes sont la véritable intégration (?) … Tous ceux qui dressent les Français d’Algérie contre moi risquent de retarder le retour de la paix … » C’est tout le contraire !
Le 16 septembre 1959 : « Je m’engage à consulter les Algériens au sujet du destin qu’ils veulent adopter … Cette consultation aura lieu au plus tard 4 ans après le retour à la paix, c’est-à-dire lorsque les embuscades ne coûteront pas la vie à plus de 200 personnes par an. Le choix : 1° la sécession, 2° la francisation, 3° l’association. » Pourquoi ce chiffre de 200 ? C’est encore trop ! Combien de morts y-a-t-il eu les années précédant le référendum ? Et après les accords d’Evian appliqués unilatéralement par la France ?
Le 24 septembre 1959 : « L’autodétermination est la seule voie à suivre en Algérie. » ?
Le 28 octobre 1959 (s’adressant aux administrations et à l’Armée) : « Vous devez à la France discipline et dévouement sans vous laisser disperser par aucune considération. » Même (et surtout) humaine !
Ce discours provoque une profonde inquiétude au sein de la population européenne et des réactions violentes chez les hommes mobilisés dans les Unités Territoriales qui se considéraient comme les défenseurs naturels de l’Algérie française aux côtés de l’armée …
Le 10 novembre 1959 : « Une page est tournée par le grand vent de l’histoire. » Une page pour lui, une bibliothèque pour les Pieds-Noirs ! Et pour un grand vent, ce fut le coup de sirocco oui !
…
Le 29 janvier 1960 (semaine des Barricades) allocution TV : « Français d’Algérie, comment pouvez-vous écouter les menteurs et les conspirateurs qui vous disent qu’en accordant le libre choix aux Algériens, la France et de Gaulle veulent vous abandonner, se retirer de l’Algérie et la livrer à la rébellion ? Cela, je ne le ferai jamais. » C’est qui le menteur ?
Le 10 décembre 1960 (après avoir été « fraîchement » accueilli par les Français d’Algérie) : « Je les briserai. » En ordonnant que la troupe reste l’arme au pied pendant que les Français d’Algérie se font massacrer ou en ordonnant le massacre ?
Le 20 décembre 1960 : « Nous sommes prêts à recevoir les délégués de ceux qui nous combattent … L’Algérie, demain, sera algérienne. Quoi qu’il arrive, la France protégera ses enfants et les musulmans qui voudront rompre avec les parties intéressées. » Il persiste dans le mensonge !
Le 25 décembre 1960 : « Une réponse négative au référendum entraînerait des conséquences désastreuses et m’empêcherait de poursuivre ma tâche. » C’est du chantage pur et simple !
…
Le 4 janvier 1961 : « J’ai besoin de l’adhésion nationale. »
Le 14 avril 1961 : « L’Algérie, demain, sera algérienne. »
Le 23 avril 1961 : « J’ordonne que tous les moyens soient employés pour barrer la route aux insurgés (le « quarteron de généraux ») … Français, Françaises, aidez-moi. »
Le 26 avril 1961 : « Brisez l’insurrection, y compris par les armes. » Katz le boucher a obéi
Le 8 mai 1961 : « La justice passera sur les coupables … J’invite les Français d’Algérie à renoncer aux mythes périmés et aux agitations absurdes d’où ne sortent que des malheurs. » C’est lui le mythe périmé d’où sortiront tous nos malheurs, sans parler du mythe errant ministre de la guerre …
Le 12 juillet 1961 : « La France accepte que soit constitué un Etat algérien indépendant. » La France ? Ou un Français ?
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Le 5 février 1962 : « Nous approchons de l’objectif qui est nôtre. » Le même objectif (le sien) depuis 1958 … soit 4 ans de demi-vérités et de mensonges entiers, de falsifications et de dissimulations …
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Le 4 septembre 1963 message de de Gaulle à Ben Bella : « A l’occasion de votre élection à la Présidence de la République Algérienne, je vous adresse mes félicitations et forme des vœux sincères pour votre bonheur personnel, le succès de votre mission, ainsi que pour l’heureux avenir du peuple algérien … Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée. » L’aveu !
Posté par : manifpn2012
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