Conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 12 octobre 2019 à Aix-les-Bains
28.12.25
27.12.25
De Gaulle (Histoire vraie)
LE GÉNÉRAL DE GAULLE EST-IL LE PLUS GRAND TRAÎTRE DE FRANCE ?.
« On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (+ Roger HOLEINDRE, 8ème RPC, Président du Cercle National des Combattants)
« Lorsque la pierre tombale de l’Algerie Française aura été scellée par la volonté acharnée d’un homme épaulé par la lâcheté de tout un peuple, je n’abandonnerai jamais l’idée de pouvoir débarrasser mon pays du personnage qui a corrompu l’âme de la France » (Colonel Antoine Argoud)
Ces mots du brillant officier que fut le Colonel Argoud ne cessent, depuis des années, de résonner à ma mémoire et je console mon amertume en me disant que s’il existe vraiment une justice, de Gaulle devrait aujourd’hui s’y trouver. En effet, mon éducation chrétienne m’incite à penser que toute œuvre humaine passe en revue devant Dieu pour être classée comme acte de fidélité ou comme acte d’infidélité. En face de chaque nom, dans les registres du ciel, sont couchés avec une redoutable exactitude toute action mauvaise, tout despotisme, toute trahison, tout parjure et la loi de Dieu sera sans appel pour ceux qui auront contrevenu à ses commandements. Par conséquent, si le paradis est accordé à De Gaulle, alors il n’y a plus de raison de craindre la Justice Divine… tout le monde y aura accès… et cela ne se peut !
Quand l’Histoire et la postérité jugeront Charles de Gaulle, elle dira : « Il a demandé son succès à l’astuce et au mensonge ; il l’a déshonoré par ces milliers de morts qui ont cru à ses paroles. Et ses crimes d’avoir appelé les Musulmans à servir la France pour ensuite les abandonner au massacre, d’avoir trompé ses soldats, d’avoir abusé de cette candeur sublime sans laquelle il n’y a pas de héros, d’avoir privé du rayonnement de leur Patrie plus d’un million d’êtres après les avoir livrés à la hache des bourreaux, d’avoir couvert les enlèvements et laissé mourir dans d’indescriptibles souffrances des milliers d’êtres humains innocents… sont inexpiables ». C’est cela que l’Histoire ne lui pardonnera pas ! C’est d’avoir souillé d’astuce, de mensonges et de cruauté la grande œuvre d’unité que des générations précédentes avaient entreprise ; d’avoir taché indélébilement l’histoire de la France. « Les mensonges écrits avec de l’encre ne sauraient obscurcir la vérité écrite avec du sang ».
Dès 1944, il s’affirmait en fossoyeur de l’Algérie française en confiant à André Philip, ministre socialiste : « Tout cela finira par l’indépendance, mais il y aura de la casse, beaucoup de casse » et en 1957, bien avant sa prise de pouvoir, il laissait entrevoir à un autre ministre socialiste, Christian Pineau, sa conception de la politique algérienne basée essentiellement sur le mensonge, les palinodies et la trahison, qu’il comptait mener :
– Il n’y a qu’une solution en Algérie, c’est l’indépendance !
– Mais, mon général, pourquoi ne pas le dire maintenant ?
– Non, Pineau, ce n’est pas le moment !
Elu Président, lors d’un entretien avec André Passeron, journaliste au quotidien « Le Monde », de Gaulle confirmera la préméditation de sa trahison en indiquant que ses intentions, avant 1958, étaient bel et bien d’abandonner l’Algérie. Dans son livre, « De Gaulle 1958–1969 », page 314, on peut lire : « Tenez, par exemple, pour l’Algérie de tout temps, avant que je revienne au pouvoir et lorsque j’y suis revenu, après avoir étudié le problème, j’ai toujours su et décidé qu’il faudrait donner à l’Algérie son indépendance. Mais imaginez qu’en 1958, quand je suis revenu au pouvoir et que je suis allé à Alger, que je dise sur le forum qu’il fallait que les Algériens prennent eux-mêmes leur gouvernement, mais il n’y aurait plus eu de De Gaulle dans la minute même. Alors il a fallu que je prenne des précautions, que j’y aille progressivement et, comme ça, on y est arrivé. Mais l’idée simple, l’idée conductrice, je l’avais depuis le début ».
Ainsi, fit-il connaître au monde entier la duplicité à base de manipulations diverses dont il fit preuve tout au long de sa vie pour mener à bien ses ambitions politiques…
Et pourtant. Pour la majorité de la presse française et pour le peuple français par trop naïf et crédule, de Gaulle, cet instrument de braderie qui jamais durant la guerre d’Algérie ne fit preuve d’amour, de générosité et de dignité humaine, fut un objet d’admiration et d’enthousiasme. « Il était grand ! » Et voilà, ici, cette notion de grandeur qui sauve tout : « De Gaulle, ce grand homme ! »… Grand par la taille, oui, (1m96) quant au reste !…
Sous le vocable de grandeur on exclut tout d’un coup le critère du bien et du mal. Pour celui qui est grand il n’est pas de mal. Il n’est aucune horreur qui puisse être imputée à crime à celui qui est grand ! Ce qui est « grand » est bien ; ce qui n’est pas « grand » est mal. Et pourtant, parmi sa génération de soldats, il y eut de grands hommes, de vrais, ceux-là : Leclerc, De Lattre de Tassigny, Juin, Montsabert, Salan… mais lui, de Gaulle, était d’une autre race, brutal, cynique, ambitieux, assoiffé d’honneurs, hautain, méprisant, discourtois, cassant, sans rien d’aimable dans l’insolence… craint de ses propres ministres.
Alain Peyrefitte, en évoquant l’Algérie, écrira dans ses mémoires : « Dans cette affaire, le général a fait preuve d’une inutile cruauté » et rapportera ces mots méprisants qu’il eut à l’égard des harkis lors du Conseil des Ministres du 4 mai 1962 : « Les harkis, ce magma dont il faut se débarrasser sans attendre ! » Que de cynisme de la part d’un Chef d’Etat ! Et quand ce même Peyrefitte, pris de remords à la vue du désastre humain que représentait l’exode des Français d’Algérie exposera au « général Président », le 22 Octobre 1962, « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », De Gaulle répondra sèchement avec ce cynisme qu’on lui connaissait : « N’essayez pas de m’apitoyer ! »… On était bien loin du « C’est beau, c’est grand, c’est généreux la France ! »…
Cependant, ce qui est incompréhensible, c’est que tout le monde connaissait le personnage ; tout le monde savait cela, oui, mais voila : « Il était grand ! »… C’était suffisant. Sur la « grandeur », de ce « général micro », Churchill –qui l’a bien connu- dira avec sévérité : « De Gaulle, un grand homme ! Il est arrogant, il est égoïste, il se considère comme le centre de l’univers… il est… vous avez raison, c’est un grand homme… »
Pour bon nombre de journalistes et d’historiens, être grand c’est le propre de ces êtres d’exception qu’ils appellent des héros. Et de Gaulle se retranchant derrière l’Histoire, en abandonnant à leur perte non seulement ses anciens compagnons d’armes, ses soldats qu’il avait entraînés dans « son » aventure (que l’on se souvienne de Mai 1958 !) mais encore, plus d’un million de Français à qui il devait tout et autant de fidèles Musulmans engagés politiquement et militairement parlant… sentait « que c’était grand » et son âme était en paix. Et il ne vient à l’idée de personne que reconnaître pour grand ce qui échappe à la mesure du bien et du mal, c’est seulement reconnaître son propre néant et son incommensurable petitesse. Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas. Aux yeux du monde, de Gaulle l’a franchi…
Quelle responsabilité pour celui qui se déclarait le « sauveur de la France », pour celui qui avait « ramené la liberté », celui qui invoquait la grandeur morale, nationale et intellectuelle ! Rarement autant d’indifférence, d’immoralité politique et de vilénie furent mises au service d’une politique que l’on voulait faire passer pour pragmatique et généreuse. C’est là toute l’imposture gaulliste.
Le 19 janvier 1960, recevant exceptionnellement les élus d’Algérie, il les sidéra en déclarant d’une certaine hauteur : « L’intégration est une connerie, d’ailleurs, l’armée ne fait que des conneries ! » Et, toisant insolemment le député musulman M’hamed Laradji, il ajouta avec un mépris glacial : « Les Musulmans ne seront jamais des Français ! ». Laradji qui eut dix membres de sa famille assassinés par le FLN soutint le cynisme de De Gaulle en insistant sur le fait que la politique menée par le Chef de l’Etat allait faire souffrir les Algériens pro-français… ce à quoi, la « grandeur gaullienne » répondit sèchement : « Eh bien, vous souffrirez ! ».
… Et c’est ainsi que la guerre continua encore durant deux ans et six mois, couverte par les mensonges, les palinodies, les reniements, la trahison et tant pis pour ceux qui se firent tuer durant ce laps de temps : Soldats du contingent, militaires d’active, civils Musulmans, Chrétiens et Juifs, enlevés, torturés, égorgés, émasculés, ébouillantés, découpés en morceaux, femmes livrées à la prostitution…
Dans son livre « Les damnés de la terre », Alexis Arette (qui tenait l’information de Georges Bidault, l’ancien Président du Conseil National de la Résistance sous l’occupation allemande), rapporte l’anecdote suivante :
« Lors de la conférence de Casablanca qui se tint du 14 au 24 janvier 1943 afin de préparer la stratégie des alliés après la guerre à l’égard de l’Europe, Churchill parvint à réunir non sans mal Giraud et De Gaulle en face de Roosevelt. Giraud était indispensable dans l’élaboration de cette stratégie. Général de grande valeur, à la tête de l’armée d’Afrique, il ne devait aucune de ses étoiles aux « arrangements politiques du temps » et jouissait d’un grand prestige aux yeux des Américains depuis son évasion, l’opération Torch et la prise d’Alger. Ces derniers le considérant, sans la moindre équivoque, comme le chef militaire de la France combattante envisageaient très sérieusement une coopération unifiée où tout naturellement sur le plan strictement militaire de Gaulle était placé hiérarchiquement sous ses ordres… ce que le « général micro » n’appréciait guère. Les deux hommes se détestaient… Tout les opposait : le sens du devoir, la fidélité à la parole et à l’Etat, la valeur militaire, etc… Mais les Américains comprenant que le ralliement de l’Afrique dans sa globalité était nécessaire et que dans ce contexte Giraud qui restait loyal à Pétain – mais qu’ils considéraient comme infiniment plus fiable et d’une envergure supérieure à De Gaulle- était absolument incontournable. Churchill allait donc œuvrer pour mettre les deux hommes en face de Roosevelt et obtenir la fameuse poignée de main de circonstance dont la photo fera le tour du monde… Cependant Roosevelt, toujours frileux pour entrer en guerre en Europe, posa clairement la question aux deux officiers Français : « Les Etats Unis seraient susceptibles de débarquer en France à la condition que la France accepte d’ouvrir son empire au commerce américain et prenne l’engagement de décoloniser dans les trente ans ». Giraud eut un haut de cœur et claqua la porte… De gaulle resta. On connaît la suite… »
Peu de choses ont été dites officiellement sur le marchandage de cette entrevue et le refus de Giraud d’accepter les conditions honteuses du démantèlement de l’Empire Colonial Français, conditions auxquelles de Gaulle souscrivit sans le moindre scrupule…
Si Roosevelt n’estimait pas De Gaulle, Winston Churchill ne l’estimait pas davantage et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il fit à de Gaulle cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! »
Je me suis souvent demandé quel aurait été le sort de l’Algérie s’il n’y avait pas eu de Gaulle. L’Histoire aurait, assurément, été écrite différemment. A l’ordinaire, l’Histoire n’est qu’une résultante d’infiniment petites forces où chaque individu n’a que la part d’une composante élémentaire. Mais à certaines heures naissent des hommes qui résument en eux une force capable d’intégrer, d’orienter toutes les autres forces élémentaires de la nation. Ceux-là changent vraiment le destin des peuples et du monde. Ou plutôt ces hommes sont le destin… et de Gaulle en fait partie. Ainsi, concernant la guerre d’Algérie, l’Histoire, sous de Gaulle, nous a démontré qu’elle n’était jamais qu’un rocher imaginaire de gloire et de boue entraîné par des torrents de sang vers des absences de rivages… Et cette Histoire là, comme le sable, a bu les rêves et le sang de milliers d’hommes sans en être fécondée.
José CASTANO
Source : Le blog de José Castano
24.12.25
Les Pieds-Noirs sont spectateurs de la migration massive étrangère
Les Pieds-Noirs sont spectateurs de la migration massive étrangère
D'aujourd'hui et se souviennent..... Lors de l'exode de 1962, pour eux, il ne fut pas question d’Humanité, de Solidarité ou de Fraternité. Pas de mobilisation des Maires pour les accueillir.
Nous n'avons pas entendu d’appel des artistes pour soulager leur détresse.
Nous n'avons pas souvenir de défilés pour défendre nos Traditions d’accueil et leur venir en aide.... Ils étaient des Français abandonnés à leur triste sort.
Des Militaires d'Honneur comparent ces deux accueils si injustement différents et prennent la parole pour dénoncer le sort tragique des Français d'Algérie passé alors dans l'indifférence et le mépris total de la population Métropolitaine, du monde artistique, des Pouvoirs publics et des Politiciens.
JACQUES GUILLEMAIN, pilote de ligne, Officier de l'Armée de l'Air ER, est de ceux-là. En Soldat d'Honneur, il exprime son amertume :
À lire : sommes-nous toujours considérés comme des Français
Les survivants de Juillet 1962...
►►QUAND LE MENSONGE PREND PAR L'ASCENSEUR, LA VERITE PREND PAR LES ESCALIERS. ELLE MET PLUS DE TEMPS MAIS NE VOUS INQUIÉTEZ PAS, ELLE FINIT TOUJOURS PAR ARRIVER.
> > Les français ont la mémoire courte quand ils sont manipulés par des politiciens véreux et des médias à leur botte
Les survivants de juillet 1962 :
Ils étaient français... Ils ont choisi de partir et ont été spoliés... avec la CGT comme comité d'accueil à Marseille... mais solidaires, courageux, entreprenants, ces survivants de juillet 1962 qu'on a voulu refouler de France nous ont donné une belle leçon à méditer.
J’ai lu l’appel de Bernard Cazeneuve invitant les Maires de France à accueillir le mieux possible les Migrants qui souhaitent s’installer en France.
J’ai entendu l’Appel des Artistes demandant que les Pays Occidentaux et les Monarchies du Golfe assument leur Devoir d’Asile, en ouvrant leurs Frontières et leurs bras aux réfugiés qui fuient la Guerre et la Barbarie.
J’ai noté l’Appel de la CGT à défendre le Droit d’Asile et à respecter la Convention de Genève.
J’ai vu les milliers de Manifestants qui se mobilisent dans toute la France pour venir en aide aux Populations en détresse.
Humanité, Solidarité, Générosité, Fraternité, Assistance, Tradition d’Accueil et Droits de l’Homme sont dans la bouche de toutes nos Élites depuis la découverte du corps du petit Eylan, échoué sur une plage de Turquie.
Partout, l’émotion est à son comble.
Mais si tout cela me parait bien légitime, je ne peux m’empêcher de ressentir une grande amertume en pensant à l’accueil que la France avait réservé aux Rapatriés d’Algérie en 1962.
Pour eux, il ne fut pas question d’Humanité, de Solidarité ou de Fraternité. Je n’ai pas vu de mobilisation des Maires pour les accueillir.
Je n’ai pas entendu d’appel des artistes pour soulager leur détresse.
Je n’ai pas souvenir de défilés pour défendre nos traditions d’accueil et leur venir en aide.
Pourtant, non seulement ils étaient Français, mais eux aussi fuyaient la guerre et la barbarie, puisque les accords d’Évian n’ont jamais été respectés par le FLN.
Pieds-Noirs et Harkis furent tout simplement abandonnés par les Pouvoirs Publics et les Français de Métropole.
Qui se souvient des odieuses paroles de Gaston Defferre, maire socialiste de Marseille ? : "En tout cas je ne les recevrai pas ici… Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront. En aucun cas je ne veux des Pieds-Noirs à Marseille."
Et, comble de l’ignominie, cette phrase abjecte : "Français d’Algérie, allez vous réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma Cité."
Quant à Louis Joxe, le Ministre négociateur des Accords d’Évian, il ne fut pas en reste :
"Les Pieds-Noirs vont inoculer le Fascisme en France… Il n’est pas souhaitable qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie." Vu ce qui se passe en France et en Europe en ce moment il aurait mieux valu qu'aucun PN ne vienne vivre ici....
Pompidou voulait les envoyer en Amérique du Sud alors que De Gaulle préférait la Nouvelle-Calédonie ou la Guyane, Terres de pionniers.
Sans oublier la CGT, qui ne trouvait rien à redire quand ses Dockers jetaient dans le Port de Marseille les caisses des rapatriés, seuls biens qu’ils avaient pu sauver au cours de leur exode. Il est vrai qu’à l’époque, l’URSS soutenait le FLN, dans l’espoir de chasser les Français et d’implanter son Influence dans tout le Maghreb….
Selon un Sondage de 1962, pour 62% des Métropolitains, il n’était pas question de sacrifice pour aider les Français d’Algérie, rendus responsables de la Guerre et des nombreux morts parmi les Appelés du Contingent.
Telle fut la Véritable Tradition d’Accueil que la France réserva à ses Propres Ressortissants, il y a plus de cinquante ans !
Une sinistre Page d’Histoire qui n’honore pas nos Élites de l’Époque et qui contraste amèrement avec les manifestations de générosité déployées aujourd’hui envers les Migrants étrangers.
Pour beaucoup de Métropolitains, les Pieds-Noirs et les Harkis n’étaient pas Français.
Pourtant ils n’avaient fait que servir les Intérêts de la République depuis 1830, transformant les Marécages en jardins, éradiquant les Épidémies de Typhus, de Choléra et de Peste.
En 132 ans de présence, à force de Courage et de Volonté, ils avaient fait pousser partout des Villes magnifiques, des Ports, des Écoles, des Voies ferrées, des Hôpitaux, faisant des trois départements Français d’Algérie le Pays le plus moderne de tout le Continent Africain avec l’Afrique du Sud.
Personne n’a jamais autant aimé l’Algérie que les Pieds-Noirs.
Hélas, la Dictature du politiquement correct a fait table rase de ce bilan exceptionnel, ne gardant que l’image caricaturale du colon avide, faisant suer le burnous aux indigènes.
Il est vrai que le Terrorisme intellectuel n’est pas à un mensonge près, même s’il salit la France…
Les Français se veulent la Patrie des Droits de l’Homme et des Valeurs Humanistes, évoquant l’Accueil réservé de tous temps aux Populations persécutées : Russes chassés par la Révolution bolchévique de 1917, Espagnols fuyant Franco, Arméniens victimes du Génocide turc, Chiliens, Bosniaques ou boat people vietnamiens…
Mais ils ont oublié qu’en 1962, ils n’ont même pas été capables d’accueillir dignement leurs propres compatriotes, lesquels n’avaient pourtant d’autre choix que la Valise ou le Cercueil.
Heureusement, dans leur malheur, les Pieds-Noirs sont arrivés en plein boom économique des Trente Glorieuses.
Courageux et travailleurs, ils ne mirent pas longtemps à s’adapter et à contribuer fortement à notre Croissance.
Qu’ils en soient remerciés, car ces Battants qui avaient défriché les Terres hostiles d’Algérie pour en faire un verger ont été et sont toujours une réelle richesse pour la France.
JACQUES GUILLEMAIN
Ancien Officier de l'Armée de l'Air
23.12.25
Harkis, Témoignage, Vidéos..
Les camps de la honte, un témoignage émouvant 'le récit de Lila'
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Je suis Mme Gimenez Lila fille de harkis assimilés...
J'ai fait un podcast qui résume mon futur livre concernant le parcours de ma mère ainsi que nous les descendants au jour d'aujourd'hui...
Cordialement...
La Fabrique audio - La petite Histoire -
- Description de l'épisode Dans l'ombre des pages les plus sombres de l'Histoire de France, il y a les harkis. Des milliers de familles reléguées dans des camps de fortune en France après la guerre d'Algérie, condamnées à une existence précaire. Aujourd’hui à travers le récit de Lila, nous allons découvrir ou redécouvrir ce chapitre méconnu de l’histoire. Élevée par sa mère Khélidja dans l’un de ces camps, Lila se souvient du froid mordant, de la promiscuité insupportable et du silence accablant qui entoure leur sort. L’arrivée au camp entouré de barbelés, les conditions de vie difficiles, la première sortie du camp, la vie après le camp, la reconstruction. Aujourd'hui c’est un épisode spécial de La Petite Histoire dans lequel Lila va nous parler de son parcours, depuis son départ d’Algérie, jusqu’à aujourd’hui, depuis ses souvenirs d’enfance, jusqu’à sa quête d’identité. Un récit de Lila que Alice Guionnet a rencontré pour La Petite Histoire.
- Durée 36'57" -
L'emprise du FLN dans le milieu de la pègre..
Posté Par :Pieds Noirs 9A ..Dans histoire !.
L'emprise du FLN dans le milieu de la pègre à la fin des années 1950 et au début des années 1960 Brendan Kemmet et Stéphane Sellami ont publié Maghreb connection aux éditions Robert Laffont. Ils ont monté les plus gros braquages, ont pris part à des casses retentissants, se sont livrés au racket dans les beaux quartiers, ont trempé dans des règlements de comptes, la prostitution ou le trafic international de stupéfiants. Originaires des faubourgs de Tunis, d'Oran ou de Kabylie, ou bien fils d'immigrés venus chasser leur misère en France, ils ont laissé une empreinte profonde sur le "milieu" français. La fin des années 1950 et le début des années 1960, plongées dans la guerre d'Algérie, est une période de sang aussi en métropole. Après le conflit meurtrier entre " messalistes " et pro-FLN pour l'hégémonie chez les indépendantistes, suit le racket systématique des commerçants algériens de France. Et les proxénètes n'y échappent pas. Les récalcitrants sont mis au pas, ou tués. Rue au Maire, dans le 3e arrondissement de Paris, " des caves de tortures " ont été découvertes, rapporte le vice-président du conseil général de la Seine et futur député gaulliste Robert-André Vivien. Des lieux " où maints "souteneurs" nord-africains rétifs ont dû passer quelques mauvais moments ". Les rafales de mitraillette se multiplient à la Goutte-d'Or, ou ailleurs. En 1957, un "Nord-Africain", " souteneur notoire ", perd la vie dans une fusillade visant un bar-hôtel bordelais. |
La même année, un café de la rue de Chartres est mitraillé. Dans la foulée, trois gérants d'un même bistrot, rue de Charenton (12e ), sont " abattus à coups de revolver ", dans l'indifférence presque générale. "On parlait d'un tribunal clandestin FLN du côté de la rue de Chartres. On s'est aperçu par la suite que les caves du quartier communiquaient entre elles", écrit l'ancien de la BRB, Gérard Billy, qui a grandi à la Goutte-d'Or et débuté dans la police à la " vigie Fleury ", située sous un claque rue de Fleury, une ruelle perpendiculaire au boulevard de la Chapelle. " Certains soirs, on ne savait pas très bien, dans la pétarade générale, s'il s'agissait d'affaires de souteneurs, Corses contre Nord-Africains, ou d'affaires du FLN. D'autant plus que, bien souvent, elles tenaient des deux ", commente Louis Chevalier. " Les proxénètes musulmans ne sont pas forcément des militants du FLN ", notait cependant en 1961 au ministère de l'Intérieur le Service de coordination des informations nord-africaines cité par Jean-Paul Brunet, dans son livre Police contre FLN. " Mais le mouvement utilisait méthodiquement les réseaux de prostitution métropolitains que des Algériens avaient réussi à prendre en main, relève ce dernier. « Il eût été bien étonnant que le FLN, en dépit de l’affectation de vertu musulmane dont il tente souvent de colorer ses exactions […], ne se soit point avisé de prélever largement sa part de ce pactole », écrit pour sa part Robert-André Vivien en 1960. « C’est bien en effet ce qui s’est produit et les “barbeaux”, taxés à 15 000 francs par mois d’abord, le sont parfois jusqu’à 15 000 par semaine maintenant. » L’élu gaulliste au franc-parler légendaire estime que ces « nouveaux venus » drainent une « partie considérable » du « chiffre d’affaires énorme de la prostitution », à Paris et « dans d’autres grandes villes ». Mais, s’interroge Vivien, « combien de centaines de millions, sur les cent et quelques milliards auquel on estime le chiffre d’affaires annuel de la prostitution, tombent désormais dans des poches nord-africaines… où il ne reste pas longtemps ? » Car le Front de libération nationale est à l’affût. « Les milieux du proxénétisme sont étroitement surveillés par le FLN et les petits souteneurs qui ne parviennent pas à acquitter leurs lourdes impositions sont impitoyablement éliminés », confirme Jean-Paul Brunet. Comme celui-ci, protecteur d’une Georgette, retrouvé étranglé et avec « de nombreuses blessures à la tête », en février 1961 dans le bois de Meudon. Il n’avait pas pu payer les 20 000 francs et 25 pistolets que lui réclamait le FLN. La contre-offensive policière sera terrible et mènera à la répression de la manifestation du 17 octobre 1961. Juste avant, le sombre préfet Papon ordonne : « Le pavé de Montmartre devra être débarrassé massivement » de « tous les proxénètes algériens ». À noter que d’autres souteneurs choisiront le camp adverse du FLN, comme à Marseille, un dénommé Bouchrara, qui passa de la sûreté urbaine à la DST (direction de la surveillance du territoire), l’ancêtre de la DGSI. Un renfort sans doute bienvenu tant la police semble peiner à cette époque à recruter des indics. « De multiples difficultés se font jour qui tiennent à ce qu’un milieu nord-africain est infiniment moins pénétrable que celui avec lequel elle avait établi jusqu’alors les contacts qui lui paraissaient convenables », explique à l’époque Robert-André Vivien. Le racket révolutionnaire a laissé des traces et a perduré à la Goutte-d’Or. « La “Casbah de Paris” est mise en coupe réglée par des bandes agissant non plus pour des raisons politiques mais pour leur compte personnel », révèle le journaliste du Monde James Sarazin, quinze ans après la fin de la guerre d’Algérie. « Les maisons d’abattage de la rue de Chartres et de la rue de la Charbonnière […] paient ainsi leur tribut à plusieurs équipes de voyous décidés sachant jouer du pistolet ou du rasoir, et on ne compte plus une prostituée du secteur qui ne soit “protégée” par une ou plusieurs équipes. » Il cite le cas d’une bande dirigée par Mohammed B., « né en 1936, sans profession ni domicile connus » qui avec trois acolytes, Haïn E., dit Chérif ou Abderahmane, Abdelkrim A., dit Saïd ou Mustapha, et Mohamed A., dit Dominique, « écument » les « cafés arabes » du département des Yvelines. Après « mise en condition », ils demandent d’abord 200 000 anciens francs, puis 500 000 avant de tomber en 1969 sur dénonciation anonyme tant ils étaient redoutés. Trafics, bombe et fusillade au London Bar Au-delà de Barbès et de la Goutte-d’Or, les voyous nord-africains – algériens dans leur majorité – semblaient déjà bien implantés à Pigalle, avant même la mort du footballeur Labalette.
Extrait du livre de Brendan Kemmet et Stéphane Sellami, « Maghreb connection », publié aux éditions Robert Laffont |
C’était un… 20 janvier..
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