29.11.25

DOCUMENTAIRE :

UKRAINE EN FEU .

 Le documentaire provocateur d'Igor Lopotanok et Oliver Stone sur les coulisses de la crise ukrainienne

Auteur(s)  France-Soir

Dans un monde où les médias mainstream dominent le récit géopolitique, un film se dresse comme une contre-narration audacieuse, invitant le spectateur à questionner les origines d'un conflit qui embrase l'Europe depuis plus d'une décennie. Ukraine en Feu (titre original : Ukraine on Fire), réalisé par Igor Lopatonok et produit par le légendaire Oliver Stone, est bien plus qu'un simple documentaire : c'est une enquête incisive qui met en lumière les divisions historiques et les ingérences étrangères à l'origine de la Révolution de Maïdan en 2014. Sorti en 2016, ce film de 90 minutes n'a rien perdu de sa pertinence, surtout en cette fin 2025, où les tensions russo-ukrainiennes continuent de faire les gros titres, malgré les efforts de paix dont Donald Trump semble avoir fait son fer de lance.

À vous de décider : agression russe ou ingérence des faucons américains ? C'est la question provocante que pose l'affiche flamboyante du film, ornée des portraits de figures emblématiques comme Vladimir Poutine, Joe Biden (alors vice-président), Mike Pence et Victoria Nuland.



27.11.25

La falsification de l'Histoire et un meurtre pour sa nation !.

La falsification de l'Histoire et un meurtre pour sa nation !.Par :Pieds Noirs 9A..

09.10.2020 

A MÉDITER ET NE PAS OUBLIER !
PEU IMPORTE LA DURÉE DU MENSONGE, LA VÉRITÉ FINIT TOUJOURS PAR TRIOMPHER !

Oui que la VÉRITÉ , falsifiée et déguisée depuis plus d'un demi-siècle, mais nous sommes nombreux aujourd'hui à la connaître et il nous reste à la faire RECONNAÎTRE, mais nous y arriverons plus vite en étant plus nombreux assurément ! Alors " à bon entendeur.... "

Sur l'échiquier de l'Histoire, Charles De Gaulles, ne fût qu'un faux jeton. Son unique dessein a été de se faire passer pour un libérateur mais en réalité il ne fut que le fossoyeur de l'Empire Français qu'il réduisit à l'hexagone.
Ce pauvre type orgueilleux, traître, falsificateur, usurpateur, ce type n'a jamais était général 1minute de sa vie ,il ne reste que les nuls en histoires et les abrutis de partisans de ce menteur pour lui attribuer un grade qu'il n'a JAMAIS eu ,qui lors du putsch des GÉNÉRAUX SALAN, JOUHAUX, ZELLER CHALLE avaient tous 5 vraies étoiles que l'abruti a traité de "Quarteront de généraux en retraite" FAUX car en temps que General d'armées vous êtes toujours maintenus en activité c'est pourquoi ils peuvent apparaître en tenue ainsi qu'un MARÉCHAL alors que ce dictateur n'avait pas le droit de paraître en tenue de général aux étoiles en papier de chocolat car seulement colonel.

Cette vérité tant espérée, nous la cherchons depuis des décennies.
Le temps passé, n'a fait que renforcer cette farouche et inébranlable détermination, à la faire surgir, et à faire taire, à tout jamais, les mensonges, les plus éhontés.
Le combat est âpre, la victoire tant attendue, n'en n'aura, que plus de valeur.
Ne laissons pas s'éteindre, cet ultime espoir.

Si la France aujourd'hui est dans cette état ,c'est a commencer par lui qui as trahis son peuple et son armée Française .

Pour ceux qu'ils ne savent pas ( l'Armée d'Afrique était une armée Française tricolore ) Car je constate que des gens croit que c'était une armée sous un autre drapeau )

Pieds Noirs 9A..

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(Cet article a été écrit en grande partie en écoutant et regardant les archives de l’INA)

Serge Hutin (dans « gouvernants invisibles et sociétés secrètes » en 1971) parle du « machiavélisme des grands « maîtres nageurs » de la politique ou de la diplomatie … »

Ça ne vous rappelle personne ? Pour les amnésiques, je m’en vais leur rafraîchir la mémoire. Pour les gaullistes convaincus, passez votre chemin, nous allons quelque peu égratigner votre idole …

En 1946, de Gaulle aurait prononcé la phrase suivante : « La guerre mondiale n’est pas terminée. C’est une affaire en trois manches. La même guerre se poursuit depuis 1914. La seconde bataille de la guerre planétaire s’est déroulée de 1939 à 1945. Bientôt, ce sera la 3ème phase ; la France sera envahie, submergée. »

Après les manifestations massives en Algérie, notamment celle du 13 mai 1958, de Gaulle dit le 15 mai 1958 : « Je suis prêt à assumer les pouvoirs de la République. » Pourquoi pas ?

Le 19 mai 1958 : « Je me tiens à la disposition du pays … mais il faudra, si je suis amené à assumer des pouvoirs exceptionnels, adopter à l’Assemblée Nationale une procédure exceptionnelle que je ferai connaître le cas échéant à qui de droit. » Au moins il annonce la couleur : une dictature en quelque sorte !

Le 30 mai 1958 : Pieds-Noirs et Musulmans clament « Vive la France ! Vive l’Algérie française ! Vive de Gaulle ! » S’ils savaient … 

Le 4 juin 1958 : (on entend la foule crier « de Gaulle : de Gaulle ! » puis « Algérie française ! Algérie française ! ») C’est le fameux « Je vous ai compris (coupé au montage sur plusieurs documents d’époque) » mais la suite est moins connue « Je sais ce qui s’est passé ici, je vois ce que vous avez voulu faire, je vois que la route que vous avez ouverte en Algérie, c’est celle de la rénovation et de la fraternité et je déclare qu’à partir d’aujourd’hui, la France considère que dans toute l’Algérie, il n’y a plus qu’une seule catégorie d’habitants, des Français à part entière. » (plutôt des Français entièrement à part) « Moi de Gaulle j’ouvre la porte de la réconciliation … ceux-là qui, par désespoir, ont cru devoir mener sur ce sol un combat dont je reconnais, moi, qu'il est courageux car le courage ne manque pas sur la terre d'Algérie ... » de Gaulle rendant hommage à l’OAS !

Le 6 juin 1958 à Mostaganem : « Vive l’Algérie française ! » (avec une hésitation dans la voix qui sera elle aussi coupée au montage) ; à Oran cependant un incident se produit : la foule clamant également « Vive Soustelle ! » (l’ancien Gouverneur Général) de Gaulle s’écrie violemment « Taisez vous ! »

Le 13 juillet 1958 : « L’Algérie aura sa place dans l’ensemble fédéral que la France constituera avec ses Territoires d’Outre-Mer. » Ça aurait du nous mettre la puce à l’oreille …

Le 4 septembre 1958 : « Chaque Territoire d’Outre-Mer aura la faculté soit d’accepter par un référendum la proposition de la France soit de la refuser et par là-même de rompre avec elle tous liens. » On passe au stade supérieur …

Le 5 octobre 1958, c’est le fameux le discours de Constantine : « 3 millions ½ d'hommes et de femmes d'Algérie, sans distinction de communauté et dans l'égalité totale, sont venus des villages de toutes les régions et des quartiers de toutes les villes apporter à la France et à moi-même le bulletin de leur confiance. Ils l'ont fait tout simplement sans que nul ne les y contraignent et en dépit des menaces que des fanatiques font peser sur eux, sur leurs familles et sur leurs biens. Il y a là un fait aussi clair que l'éclatante lumière du ciel. Et ce fait est capital ... pour cette raison qu'il engage l'une envers l'autre et pour toujours l'Algérie et la France. » L’Algérie n’est déjà plus la France …

Le 23 octobre 1958 : « Nous sommes prêts à recevoir en métropole, pour mettre fin aux hostilités, les délégués de ceux qui dirigent la lutte … » Pourquoi pas ? Mais « Un jour, la personnalité algérienne associée à la métropole et au Sahara (?), se liera à la Tunisie et au Maroc. » (indépendants depuis mars 1956 !)

Le 28 décembre 1958 (une semaine après son élection à la présidence) : « Je ne cache pas que notre pays va se trouver quelque temps à l’épreuve. » Qui prévient-il ainsi ? Les Métros ou les Pieds-Noirs ?

Le 30 janvier 1959 : « Le destin de l’Algérie est dans les mains des Algériens eux-mêmes. » Pour lui, « Algériens » n’est pas (plus ?) synonyme de « Français d’Algérie » …

Le 25 mars 1959 : « Pourquoi ne viendrait-on pas aux négociations puisque de toute façon c’est comme ça que cela finira … Je suis sûr que les Algériens veulent et voudront que le sort de l’Algérie soit lié à celui de la France … » Qu’est-ce qu’il en sait ?

Le 29 avril 1959 : « Je n’ai jamais voulu prononcer le mot d’intégration parce qu’on a voulu me l’imposer. Mais tous mes actes sont la véritable intégration (?) … Tous ceux qui dressent les Français d’Algérie contre moi risquent de retarder le retour de la paix … » C’est tout le contraire !

Le 16 septembre 1959 : « Je m’engage à consulter les Algériens au sujet du destin qu’ils veulent adopter … Cette consultation aura lieu au plus tard 4 ans après le retour à la paix, c’est-à-dire lorsque les embuscades ne coûteront pas la vie à plus de 200 personnes par an. Le choix : 1° la sécession, 2° la francisation, 3° l’association. » Pourquoi ce chiffre de 200 ? C’est encore trop ! Combien de morts y-a-t-il eu les années précédant le référendum ? Et après les accords d’Evian appliqués unilatéralement par la France ?

Le 24 septembre 1959 : « L’autodétermination est la seule voie à suivre en Algérie. » ?

Le 28 octobre 1959 (s’adressant aux administrations et à l’Armée) : « Vous devez à la France discipline et dévouement sans vous laisser disperser par aucune considération. » Même (et surtout) humaine !

Ce discours provoque une profonde inquiétude au sein de la population européenne et des réactions violentes chez les hommes mobilisés dans les Unités Territoriales qui se considéraient comme les défenseurs naturels de l’Algérie française aux côtés de l’armée … 

Le 10 novembre 1959 : « Une page est tournée par le grand vent de l’histoire. » Une page pour lui, une bibliothèque pour les Pieds-Noirs ! Et pour un grand vent, ce fut le coup de sirocco oui !

Le 29 janvier 1960 (semaine des Barricades) allocution TV : « Français d’Algérie, comment pouvez-vous écouter les menteurs et les conspirateurs qui vous disent qu’en accordant le libre choix aux Algériens, la France et de Gaulle veulent vous abandonner, se retirer de l’Algérie et la livrer à la rébellion ? Cela, je ne le ferai jamais. » C’est qui le menteur ?

Le 10 décembre 1960 (après avoir été « fraîchement » accueilli par les Français d’Algérie) : « Je les briserai. » En ordonnant que la troupe reste l’arme au pied pendant que les Français d’Algérie se font massacrer ou en ordonnant le massacre ?

Le 20 décembre 1960 : « Nous sommes prêts à recevoir les délégués de ceux qui nous combattent … L’Algérie, demain, sera algérienne. Quoi qu’il arrive, la France protégera ses enfants et les musulmans qui voudront rompre avec les parties intéressées. » Il persiste dans le mensonge !

Le 25 décembre 1960 : « Une réponse négative au référendum entraînerait des conséquences désastreuses et m’empêcherait de poursuivre ma tâche. » C’est du chantage pur et simple !

Le 4 janvier 1961 : « J’ai besoin de l’adhésion nationale. »

Le 14 avril 1961 : « L’Algérie, demain, sera algérienne. »

Le 23 avril 1961 : « J’ordonne que tous les moyens soient employés pour barrer la route aux insurgés (le « quarteron de généraux ») … Français, Françaises, aidez-moi. »

Le 26 avril 1961 : « Brisez l’insurrection, y compris par les armes. » Katz le boucher a obéi

Le 8 mai 1961 : « La justice passera sur les coupables … J’invite les Français d’Algérie à renoncer aux mythes périmés et aux agitations absurdes d’où ne sortent que des malheurs. » C’est lui le mythe périmé d’où sortiront tous nos malheurs, sans parler du mythe errant ministre de la guerre …

Le 12 juillet 1961 : « La France accepte que soit constitué un Etat algérien indépendant. » La France ? Ou un Français ?

Le 5 février 1962 : « Nous approchons de l’objectif qui est nôtre. » Le même objectif (le sien) depuis 1958 … soit 4 ans de demi-vérités et de mensonges entiers, de falsifications et de dissimulations …

Le 4 septembre 1963 message de de Gaulle à Ben Bella : « A l’occasion de votre élection à la Présidence de la République Algérienne, je vous adresse mes félicitations et forme des vœux sincères pour votre bonheur personnel, le succès de votre mission, ainsi que pour l’heureux avenir du peuple algérien … Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée. » L’aveu !

Posté par : manifpn2012  

24.11.25

Vaccination : vérité en Allemagne, omerta en France !..

Vaccination : vérité en Allemagne, omerta en France !

On peine à imaginer que les propos suivants puissent être tenus par un médecin très connu médiatiquement sur TF1 ou sur une chaine d’infos française :

« Je pense qu’il est temps de dire la vérité !

Lors de la crise covid, l’Etat a porté atteinte à les millions de personnes sur les plans physique, psychique et existentiel. Il a tué des dizaines de milliers de personnes !

Pourquoi ? Parce qu’il a entrainé les citoyens dans un confinement qui n’avait absolument aucun sens. Il les a entrainés dans ce que je considère comme une campagne de vaccination criminelle, avec un vaccin dont on sait qu’il n’a qu’une utilité marginale et un énorme spectre d’effets secondaires !

L’Etat s’est laissé entrainer dans le sillage d’un énorme réseau qui a subi une pression massive pour que 4 000 brevets covid soient enfin rentabilisés quel qu’en soit le prix. Ne nous faisons pas d’illusions, le confinement, l’obligation de porter un masque, le harcèlement des citoyens et le dénigrement des critiques, n’avaient qu’un seul objectif :

créer une pression pour qu’un produit de la recherche sur les armes biologiques puisse enfin être vendu à des fins civiles !

En somme, cela ne peut être considéré que comme une attaque contre la population civile exécutée par l’Etat !

De graves crimes ont été commis à cette occasion notamment par les ministres Spahn et Lauterbach, ainsi que par les directeurs d’instituts Wiele (RKI) et Cichutek (PEI) !

Je pense que nous devons parler de blessures et d’homicides par négligence. Si nous sommes un Etat de droit, ces crimes doivent être jugés, car les prochaines attaques de ce type sont déjà prévues et continueront de nuire à notre santé.

C’est pourquoi je dis que la crise covid ne sera pas terminée tant que les responsables ne seront pas jugés. »

Ces propos n’ont pas été tenus dans une assemblée obscure de complotistes mais sur la chaine TV de l’un des plus grands journaux allemand : Bild !

C’est le Dr Gunter Frank qui s’exprime ainsi en tant que médecin généraliste.

France-Soir avait déjà présenté le Dr Gunter Frank dans un récent article :

En Allemagne, la justice n’est plus indépendante du pouvoir politique et n’agit pas dans l’intérêt des citoyens – Dr Gunter Frank

Avant la crise sanitaire, il était fréquemment invité dans les grands médias pour parler de ses nombreux ouvrages sur la nutrition, mais aussi sur les liens d’intérêts et conflits d’intérêts de la profession médicale. 

Depuis ses prises de position sur la politique sanitaire, le Dr. Frank n’est plus invité dans les médias. Le médecin allemand a travaillé avec le Pr. Bhakdi qui a fait une intervention remarquée sur la science médicale et la technologie à ARNm des vaccins ainsi que ses risques supérieurs aux bénéfices. Bénéfices vantés en Allemagne tout comme en France sans prise en compte des effets secondaires.

Il évoque l’influence néfaste et la capture par le politique du système juridique en Allemagne.

Peu de différence, finalement, avec ce qui se passe aux Etats-Unis ou en France avec les autorités en place qui, tel des rouleaux compresseurs, continuent à diffuser des messages mensongers sur les vaccins et à censurer l’opposition.

Il faut continuer à s’informer, à chercher, car la digue du mensonge va céder un jour.

Voici la vidéo de l’intervention du Dr Gunter Frank :

En conclusion

Bravo aux Allemands pour laisser sortir la vérité. Honte au pouvoir macronien qui, lui, ne lâche rien !

Honte aussi aux médias français qui se déshonorent en taisant la vérité qui est partout disponible sur les réseaux sociaux !

Beaucoup de directeurs de la rédaction et de journalistes devront un jour monter dans le même charrette qui conduira Macron, ses premiers ministre, ses ministres de la santé et d’autres responsables devant les tribunaux !

J’imagine avec jubilation les témoignages à charge qui seront entendus à la barre par les professeurs Raoult, Perronne, Fouché, Alexandra Henrion-Caude et d’autres …

J’ajoute la vidéo de Nicolas Dupont-Aignan qui résume le contenu des RKI Files :

17.11.25

Les crimes de l’épuration..

« Il y a deux histoires, l’une que l’on enseigne et qui ment, l’autre que l’on tait parce qu’elle recèle l’inavouable » (Honoré de Balzac).

Si l’on en croit l’historien Henri Amouroux, les Français étaient majoritairement pétainistes jusqu’au débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Mais l’histoire d’après-guerre, écrite et enjolivée par les gaullistes et les communistes, a scindé le pays, de façon assez caricaturale, en deux camps : les résistants et les « collabos », ce qui permettait de minimiser les crimes commis à la libération : une période appelée « l’épuration » et qui, hélas, justifie bien son nom !

Qu’on le veuille ou non, la France de 1940 à 1944 a été pétainiste et passive à 90 ou 95%. Il y a bien eu une poignée, une faible proportion de la population, pour fournir les « résistants de la première heure ».

Le 22 juin 1941 l’armée allemande attaqua l’URSS scellant ainsi la rupture du pacte germano-soviétique. C’est seulement à partir de ce moment là que les communistes basculèrent dans la résistance. En mars 1942, l’instauration du STO poussa plus massivement des jeunes vers les maquis mais la résistance restera cependant marginale jusqu’au débarquement allié du 6 juin 1944.

Dans les clichés de cette époque trouble, on a retenu des résistants – gaullistes, communistes, socialistes – et une droite « maréchaliste » voire collaborationniste, ce qui relève des « mensonges de l’Histoire ».

La droite d’avant-guerre était, dans son immense majorité fortement antiallemande. Deux partis, exclusivement, se déclaraient fascistes : le  « Faisceau » de Georges Valois – arrêté pour « faits de résistance » à l’Hôtel Dardières, aux Ardillats par la Gestapo, le 18 mai 1944, il mourra du typhus, en déportation, à Bergen-Belsen, en février 1945 – et le « Franscisme » de Marcel Bucard.

Seul le premier avait des accointances avec l’Italie fasciste. Le chantre de la collaboration fut Pierre Laval, ancien député socialiste. Les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti Populaire Français » créé et dirigé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis qui mourra sous l’uniforme allemand et le « Rassemblement National Populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l’aviation en 1936.

La droite nationaliste, souvent favorable au maréchal Pétain, va s’impliquer massivement dans la résistance. Son premier martyr connu fut l’officier de la « Royale », Honoré d’Estienne d’Orves, fusillé au Mont-Valérien, le 29 août 1941. L’amiral Darlan était sur le point d’obtenir sa grâce quand, le 21 août, le Communiste Pierre Georges, futur « colonel Fabien » – qui ne sera qu’un pseudonyme que les communistes s’empresseront de sacraliser – tira dans le dos d’un officier allemand, l’aspirant Moser, au métro « Barbès ». L’histoire officielle n’a pas retenu ce détail, ni le fait que l’aspirant Moser attendait le métro sans arme, quand Pierre Georges lui a (héroïquement) tiré dans le dos. En représailles, cent otages sont exécutés dont Honoré d’Estienne d’Orves.

Hélas trop souvent, tels les ouvriers de la dernière heure, certains résistants tardifs se montreront les pires épurateurs (parfois pour faire oublier un passé de « collabo » ou une fortune bâtie en faisant du marché noir.)

C’est une époque où l’armée française, qui veut se persuader qu’elle a gagné la guerre, reconstitue ses effectifs en régularisant des FFI et des FTP communistes. Heureusement, avant d’en faire des militaires d’active, on envoie ces cadres au rabais tester leur niveau de connaissance à l’école des officiers de Cherchell, en Algérie. L’ancien député Marcel Bouyer, lieutenant FFI, ex-agent de liaison dans la poche de Royan, racontait en riant :

« Cherchell, c’était impayable ! Des gens y rentraient avec des galons de colonels et en ressortaient… sergents. ». Il est vrai que l’inflation aux galons était monnaie courante à l’époque : Jacques Delmas (Chaban dans la résistance), futur maire de Bordeaux, aspirant en 1939, sera… général en 1944, à 27 ans. Malgré des états de service honorables, on n’avait plus vu ça depuis Bonaparte ! Mais, en ces temps troublés, tout est permis, il suffit d’oser ! On a même vu, chez les FTP,  des « colonels à 6 galons » (un colonel en porte 5) dont un qui avait échoué à son peloton de… caporal en 1939.

De Gaulle, décorant à Bordeaux une rangée d’une douzaine de « colonels » FFI ou FTP trouve, en bout de file, un simple capitaine auquel il déclare en souriant : « Vous ne savez pas coudre ? »

Tout ceci pourrait prêter à sourire, mais la France de la libération, c’est aussi celle des crimes de l’épuration qui demeureront une honte et entachera à jamais notre Histoire…

A la libération, en métropole, commencera une kyrielle de procès, plus ou moins bâclés, plus ou moins expéditifs, mais avec une apparence de légalité.

Intransigeance d’une justice partisane et injuste : le 27 janvier 1945, la cour de justice de Lyon  rend  son verdict : Charles Maurras, 76 ans, l’un des écrivains  les plus influents de son temps, est condamné à la réclusion perpétuelle et à la dégradation nationale pour « intelligence avec l’ennemi ».

Si quelqu’un n’avait jamais eu d’« intelligence » avec l’Allemagne, c’était bien Maurras. Lutter contre le germanisme avait été l’un des buts de sa vie. Mais nous étions en 1945 et le seul fait d’être proche de Pétain valait d’être taxé aussitôt du crime de collaboration… donc de traître.

Durant la même période s’ouvre le procès de Robert Brasillach, directeur du journal « Je suis partout ». Condamné à mort, il a bénéficié d’un soutien massif des intellectuels – gaullistes et communistes, entre autres – qui ont signé une pétition pour demander sa grâce à de Gaulle. Le « premier résistant de France » refusa son recours en grâce et Brasillach fut fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge.

De Gaulle justifiera sa décision, plus tard, par « son indignation  d’avoir vu Brasillach  posant  en uniforme allemand sur la couverture d’un magazine… ». Oui mais voilà, Robert Brasillach n’a jamais porté l’uniforme allemand. De Gaulle l’a simplement confondu avec Jacques Doriot. Un « détail » peu glorieux qui entache la « belle histoire » du gaullisme…

Le 15 août 1945, en plein été, la cour rend son verdict au procès Pétain : la peine de mort.

Ce vieux maréchal, qui, en juin 1940 avait « fait don de sa personne à la France pour atténuer ses malheurs » paie pour la lâcheté de tout un peuple.

En effet, arrêtons de faire croire que ce vieillard aurait fait, avec la complicité de Pierre Laval, une sorte de coup de force pour s’emparer du pouvoir. Rappelons les faits : les parlementaires français ont accordé les pleins pouvoirs à Pétain par 569 voix pour et 80 contre, soit, en gros, 85% des suffrages exprimés. Ce vote eut lieu le 10 juillet 1940. Comment ose-t-on écrire que la France et ses représentants légaux ne pardonnaient pas au maréchal d’avoir demandé les conditions d’un armistice le… 18 juin ? Ils ont eu le temps de la réflexion et ont donc voté en leur âme et conscience.

Dans un entretien à Valeurs actuelles en date du 13 décembre 1993, l’historien, Henri Amouroux, déclarait : « Le gaullisme a imposé l’idée qu’il ne fallait pas signer cet armistice et que Vichy était illégitime. C’est fabuleux ! Mais, ce n’est pas sérieux ! ».

L’épuration a été sanglante dans presque toute la France. Citons, par exemple, les « purges » et règlements de compte effectués, en toute impunité, par les FTP du Limousin. Des comportements monstrueux qui finiront par irriter puis indigner Georges Guingouin, commandant le « régiment de marche du Limousin » (FTP), bien qu’il s’agisse de ses propres troupes. Guingouin, maire de Limoges à la libération, sera exclu du PCF après un long procès « stalinien » ; il avait osé écorner le mythe d’une France combattante pure, incarnée par les communistes !

L’épuration, c’est aussi cet exploitant agricole en Charente, Paul de M…., qui a vu son père et son frère fusillés sous ses yeux parce qu’ils étaient aristocrates, catholiques et châtelains. L’enquête prouvera qu’ils aidaient la résistance non-communiste.

Robert Aron, historien de la période de l’épuration, note : « C’est un véritable armorial, un annuaire des châteaux ou un bottin mondain de province que l’on pourrait constituer avec les victimes. D’autant que beaucoup d’entre elles ont eu le tort inexpiable, tout en étant antiallemandes, de faire confiance à Pétain, ou bien d’être, dans la résistance, d’un camp différent de celui de leur assassin… ».

C’est aussi, cette jeune fille, catholique et cheftaine des guides de France, qu’on viendra chercher le jour de son mariage pour la fusiller devant ses proches au motif que sa famille – mais pas elle ! – aurait été « collabo

C’est cet amiral en retraite, proche du maréchal Pétain, que les épurateurs vont écarteler entre deux camions en le brûlant à la lampe à souder…

C’est le comte Christian de Lorgeril, parent de d’Estienne d’Orves, mais à qui on reproche son château et ses idées monarchistes. Il est arrêté le 22 août 1944 : « Complètement nu, le malheureux dut s’asseoir sur une baïonnette. Puis il eut les espaces métacarpiens sectionnés, les pieds et les mains broyés. Les bourreaux lui transpercèrent le thorax et le dos avec une baïonnette rougie au feu. Le martyr fut ensuite plongé dans une baignoire pleine d’essence à laquelle les sadiques mirent le feu. Leur victime s’étant évanouie, ils le ranimèrent pour répandre ensuite sur ses plaies du pétrole enflammé. Le malheureux vivait encore. Il devait mourir, 55 jours plus tard, dans les souffrances d’un damné… ».

Ce récit, d’un sadisme écœurant, est paru dans le quotidien « L’Aube » en novembre 1950. Nous étions revenus aux pires heures de la Révolution de 1789 !

Parmi la faune de barbares « résistants » de l’époque, figurait un certain Henrot, responsable, entre autres, du massacre de la famille de Buffières et du pillage de leurs propriétés de Dolomieu et Milliassière, près de Grenoble. Le rapport d’enquête établit que : « Le 16 août 1944 au matin, une équipe d’une dizaine d’hommes fut désignée et placée sous la responsabilité d’Henrot, pour se rendre au château de Dolomieu afin de ramener au maquis le comte et la comtesse signalés comme collaborateurs… Lourdement armés, ils enfoncèrent la porte et abattirent Philibert venu à leur rencontre les bras levés. Il fut abattu d’une rafale de mitraillette… Son épouse, qui protégeait leur petit garçon Michel, resta au premier étage… Marcelle et son fils Michel furent emmenés au camp du Châtelard… Arrivée au camp, Marcelle fut soumise aux pires tortures… une nuit d’orgies, devant son fils… Marcelle fut exécutée par ordre ainsi que son fils, sans qu’il soit question de la mise en jugement ou d’une décision de condamnation… ».

Ce rapport d’enquête stipule que l’enfant de 5 ans reçut une balle dans la tête, allongé sur le corps de sa mère.

Philibert de Buffières avait un frère en camp de concentration. Il y mourra. Son fils Bernard était sous-officier dans l’armée de Lattre.

Quelques jours plus tard, le 22 août, toujours sous les ordres du « lieutenant » Henrot, la bande investit le domaine de Milliassière : « Elisabeth de Buffières nota dans son livre de messe, une phrase prémonitoire : « Aimer c’est se donner jusqu’au sacrifice. 22/08/1944 ». Les FTP pillent et saccagent le château. Puis, vers 22h30 ils repartent vers d’autres forfaits : « Elisabeth ne réapparaissait pas… Etendue sur son lit, elle avait reçu trois balles de revolver dont une dans la tempe, après avoir été violée… » 

Le « lieutenant » Henrot, lui, ne rendra jamais de compte à la justice : tué d’une balle en pleine tête (sans doute tirée par un de ses hommes), le 3 septembre, place des Terreaux, à Lyon, durant la libération de la ville. Le nom de ce « grand résistant » figure quelque part, sur un monument aux morts « pour la France ».

Il existe un autre volet de l’épuration qu’on a trop tendance à minimiser : celui des femmes tondues.

Pour les « épurateurs », le fait de coucher avec l’occupant était sanctionné, à minima, par la tonte des cheveux. Ces femmes tondues étaient accusées de « collaboration horizontale », un acte qui n’est pas incriminé dans le code pénal et qui n’a donc rien d’illégal. Certaines ont été lynchées, violées, torturées ou tuées. Le compte de ces victimes est difficile à établir. On parle de 20 ou 30 000, peut-être plus ?

Au nom de l’épuration, on a martyrisé et tondu des femmes amoureuses (celles, par exemple, qui refusèrent de quitter leur concubin ou leur mari allemand, lors des évacuations de civils des bases de sous-marins de Saint-Nazaire, Lorient et Dunkerque), puis celles qui, après tout, n’ont fait que leur métier (entraineuses, prostituées…). On se souvient de la tirade de la comédienne Arletty à qui on reprochait un amant allemand et qui répondit de sa voix gouailleuse et nasillarde : « Et alors ? Mon cœur est français mais mon cul est international ! ».

Après-guerre, des femmes tondues, battues, violées ont tenté des actions en justice contre leurs bourreaux mais leur action a été disqualifiée, elles n’étaient pas considérées comme des victimes.

Le chiffre officiel  de l’épuration, communiqué par Adrien Tixier, alors ministre de l’Intérieur,  au « colonel Passy » (le capitaine Dewavrin) est de 105 000 victimes. Ce chiffre émanait des rapports des préfets. Il n’a jamais trouvé de démentis sérieusement étayés.

On a toujours tendance, pour minorer voire légitimer les crimes de l’épuration, à les mettre en parallèle avec ceux de la Milice, de sinistre mémoire. Mais les exactions barbares de la Milice, dans les derniers mois de la guerre, représentent entre 2 000 et 5 000 victimes. C’est odieux et énorme (sur une courte période et avec des effectifs armés d’environ 10 à 15 000 hommes à peine) mais cela représente de 2 à 5% maximum des crimes commis par les FTP et/ou d’autres (vrais ou faux) résistants…

Durant la seconde guerre mondiale, sur le sol de France, les « purges » de la libération et les bombardements anglo-américains firent, officiellement, 3 à 4 fois plus de victimes civiles que celles attribuées aux nazis.

« C’est la mémoire qui fait toute la profondeur de l’homme » soutenait Peguy. Dans le but de promouvoir une vérité historique par trop malmenée, Eric de Verdelhan – avec la sagacité qu’on lui connaît – a réussi la prouesse de transmettre dans son livre « Les massacres oubliés » (1), cette mémoire si maltraitée de nos jours.

Jusqu’ici, l’Histoire n’a été qu’un recueil de mensonges, d’ironies, de bouffonneries, un amoncellement de massacres et de cris de douleur. C’est ce qui est lassant chez elle : cette trame toujours semblable sous l’infini variété des motifs, cette lutte constante pour un chimérique pouvoir, ces victoires perdues, ces espoirs trahis, ces décadences, ces chutes, ces reniements, ces efforts vers un avenir qui se dérobe sans fin et qui ne relâche rien de ses exigences sanguinaires, donne une image de l’homme dont on ne saura jamais si elle exprime sa grandeur ou au contraire sa misère.

Albert Camus soutenait que « seule la vérité peut affronter l’injustice. La vérité ou bien l’amour ». Un homme qui écrit a charge d’âme, tout livre est un plaidoyer. Eric de Verdelhan, nous livre, ici, une étude réaliste à base de faits et de vérités vraies à l’histoire morale du XXème siècle.

José CASTANO

(1) : http://www.chire.fr/A-200467-oran-5-juillet-1962–et-quelques-autres-massacres-oublies.aspx

16.11.25

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Le 24 avril 1941, le maréchal Pétain instaure officiellement par la loi Belin le 1er mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale », appliquant ainsi la devise Travail, Famille, Patrie : par son refus à la fois du capitalisme et du socialisme, l’État français recherche une troisième voie fondée sur le corporatisme, débaptisant « la fête des travailleurs » qui faisait référence à la lutte des classes.

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