4.10.25

SHOAH : La Fin Brutale De Wilhelm Keitel !!!..

L'Holocauste, connu en hébreu sous le nom de Shoah, est le génocide des Juifs d'Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. De 1941 à 1945, l'Allemagne nazie et ses collaborateurs ont systématiquement assassiné quelque six millions de Juifs dans toute l'Europe occupée par l'Allemagne, soit environ les deux tiers de la population juive d'Europe.

Wilhelm Keitel

1882 - 1946
Wilhelm Keitel. Photo collection DMPA

 

Entré dans l'armée en 1901, Wilhelm Keitel occupe principalement divers postes d'officiers d'état-major durant la Première Guerre Mondiale. Après la capitulation de l'Allemagne en 1918, il poursuit sa carrière militaire au sein de la nouvelle armée allemande, la Reichswehr, telle qu'elle est autorisée par le traité de Versailles.

Lorsque Adolf Hitler arrive au pouvoir, en 1933, et entreprend de reconstituer les forces armées, la carrière de Wilhelm Keitel progresse très rapidement. Nommé général de brigade en 1934, il devient chef de cabinet du ministre de la guerre et directeur du Wehrmachtsamt, chargé de la coordination des forces armées, l'année suivante.

En 1938, Wilhelm Keitel est nommé chef de l'Oberkommando der Wehrmacht (OKW : commandement suprême de la Wehrmacht) nouvellement crée.

Le 22 juin 1940, il signe l'armistice franco-allemand à Rethondes. Nommé maréchal en juillet 1940, cet exécuteur zélé des ordres d'Adolf Hitler couvre de son autorité toutes ses décisions militaires ainsi que les mesures de terreur adoptées dans les territoires conquis, portant notamment sur l'exécution des commissaires politiques de l'Armée rouge, l'exécution des otages et les prisonniers NN. En dépit de plusieurs tentatives visant à un changement de personne au sommet de la hiérarchie militaire de la part de cercles dirigeants de l'armée et de l'état-major, il conserve son poste jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le 9 mai 1945, il signe la capitulation sans conditions de la Wehrmacht, sur ordre du chancelier-amiral Dönitz. En 1946, le tribunal international de Nuremberg le condamne à mort pour crime contre la paix, crimes de guerre et crime contre l'humanité.

 

Source : MINDEF/SGA/DMP

 Ce matériel documentaire est présenté uniquement à des fins éducatives et historiques. Nous NE soutenons NI ne promouvons la haine, la discrimination ou la violence sous quelque forme que ce soit. Nous condamnons fermement les atrocités décrites afin d'éviter que de telles horreurs ne se reproduisent. PLUS JAMAIS. Toutes les images ont été censurées conformément aux normes publicitaires de YouTube. Dans les forêts silencieuses au nord de Berlin se trouvait un camp à la vocation terrifiante : Ravensbrück — le seul grand camp de concentration construit spécialement pour les femmes. Alors qu'Auschwitz et Dachau sont connus dans le monde entier, Ravensbrück reste l'un des chapitres les moins racontés de l'Holocauste. De 1939 à 1945, plus de 130 000 femmes ont franchi ses portes. Elles y ont affronté une dure réalité : conditions extrêmes, travail forcé et souffrances profondes. Dans les derniers mois d'existence du camp, le niveau de violence augmente considérablement, important des milliers de vies. Mais même dans ces temps les plus sombres, de nombreuses femmes ont fait preuve d'un courage extraordinaire — en se soutenant mutuellement, en trouvant des moyens de résister et en préservant leur dignité grâce à la force de l'unité. Pourquoi parle-t-on si peu de Ravensbrück ? Qui étaient ces femmes qui ont survécu au camp ? Et qu'est-il advenu de ceux qui furent responsables de sa brutalité ? Rejoignez-nous pour découvrir l'histoire de Ravensbrück — un camp créé pour briser les femmes, mais rappelé pour leur volonté inébranlable.


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