23.9.25

Charlie Kirk : toute cause juste a besoin d’un martyre!.


 Posté par :Véronique de Papa Falco..

Charlie Kirk : toute cause juste a besoin d'un martyre

Jeune, dynamique, plein de conviction, pacifique, partisan du dialogue,

 le défenseur de la liberté d'expression, Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre dernier, à toutes les qualités pour devenir un martyre de la cause conservatrice et plus encore pour personnifier le combat anti-wokisme.

L'impressionnante cérémonie qui a eu lieu dans un stade de l'Arizona a montré l'énorme impact qu'a eu son assassinat sur les partisans de Donald Trump et du mouvement MAGA (Make America Great Again).

Car chaque cause a besoin d'un martyre pour unir, motiver et galvaniser ses partisans.

Après le choc énorme qu'a représenté la victoire de Donald Trump, la mort de Charlie Kirk est de nature à renforcer, si besoin était, la volonté de Trump, de son équipe et de ses partisans pour continuer le combat contre l'État profond.

Voici  un article de  Polemia  qui tire les conséquences de l'assassinat de Charlie Kirk pour le mouvement conservateur :

Assassinat de Charlie Kirk :
le point de bascule pour la droite conservatrice ?

«  Turning point  » : tel était le nom du mouvement de Charlie Kirk. «  Turning point  », le point d'inflexion d'un mouvement, quand la dérivée seconde atteint zéro, disent les mathématiciens. Les politiques y liront un point de bascule : quand le mouvement d'équilibre se part dans l'autre sens. Quand les wokistes sont contraints de prendre des positions défensives et que le courant conservateur et identitaire donne le aux États-Unis, en attendant sans doute de traverser l'Atlantique. 

L'assassinat de Charlie Kirk, une étape clé de la guerre médiatique au cœur du monde anglo-saxon

Les ondes de choc de l'élection de Trump secouent le monde anglo-saxon, aujourd'hui au barycentre de la guerre médiatique mondialisée. Qui aurait pu penser conservateur que l'assassinat d'un jeune leader aux États-Unis allait déclencher une tempête émotionnelle répercutée dans le monde entier, et que le Royaume-Uni allait connaître la plus grande manifestation de son histoire, sur le thème identitaire du rejet d'une immigration non désirée ?

Médias mainstream : mensonge et dérision

La radicalisation des positions place désormais les médias institutionnels dans des postures de plus en plus intenables face à l'espace bouillonnant du net. L'Amérique des réseaux sociaux et des commentateurs indépendants a massivement exprimé une colère de soutien à la mémoire de Charlie Kirk, qui a submergé les discours hostiles ou éloignés des médias mainstream. Quant aux propositions de haine de la gauche radicale à l'égard de la victime, le nombre de leurs auteurs subissent aujourd'hui la dure loi de la curée médiatique et des effets de la  cancel culture  qu'ils ont eux-mêmes institués dans les mœurs politiques. Des centaines d'entre eux, notamment, sont renvoyés de leur emploi après identification sur les réseaux sociaux. La guerre médiatique devient un exercice de plus en plus périlleux !

Les médias institutionnels ont également été débordés par la vague colorée des drapeaux à croix qui défilaient dans les rues de Londres. Du jamais vu dans l'histoire britannique !

La riposte médiatique a été dérisoire, tant elle a minimisé l'importance du mouvement : 110 000 manifestants, ont pieusement récité la plupart des médias français, dans la foulée des médias d'outre-Manche, alors que les images, même sous contrôle, montreraient une toute autre réalité. Le chiffre d'un million rendait bien mieux compte de la vérité des faits.

Une fièvre anglaise

Faute de pouvoir réduire l'événement à pas grand-chose (un non-événement !), la deuxième riposte médiatique a consisté, selon un scénario bien rodé, à le discréditer en le ramenant à une manipulation de «  l'extrême droite  ». Et faute de pouvoir exhiber les images classiques de rares crânes rasés et de bras tendus, le passé agité du leader Tommy Robinson a été largement mis en avant afin d'« extrême-droitiser » une contestation centrale sur la liberté d'expression, c'est-à-dire le droit d'exprimer librement les méfaits d'une immigration hors contrôle. La personnalité de Tommy Robinson, un homme fort courageux au démeurant, est un enjeu très secondaire au regard de l'ampleur de la révolte populaire, motivée par un sentiment identitaire bafoué, qui s'exprimait ce jour-là. Mais les journalistes normalisés ont l'art de brandir l'arbre pour cacher la forêt !

La question est ailleurs. Outre les enjeux migratoires, dont la gravité est systématiquement escamotée par les médias du système, pourquoi le monde anglo-saxon – les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Irlande, mais aussi l'Australie et, dans une moindre mesure, le Canada – est-il traversé par un fort courant conservateur et identitaire qui ébranle l'ordre politique occidental ? Question subsidiaire capitale : ce mouvement peut-il s'étendre au reste des pays européens, en vertu de l'idée classique que les États-Unis annoncent quelques années à l'avance ce qui va arriver sur le Vieux Continent ?

L'Amérique : la Bible et le drapeau

La question migratoire est certes au cœur de cette problématique, mais elle ne peut pour autant en résumer l'ampleur et les particularités. Les États-Unis sont toujours le navire amiral qui donne la direction au sein d'un monde anglo-saxon qui montre encore une unité de fond au-delà de toutes les différences qui le composent.

Le courant conservateur en Amérique exprime d'abord un combat autour des valeurs, par une opposition frontale au progressisme et, à sa pointe extrême, au wokisme.

Il se voit et se vit d'abord comme un combat moral que l'engagement de Charlie Kirk illustrait parfaitement. Ce dernier militait comme un pasteur en pêche.

Il est de fait incontestable que la révolte identitaire de l'Amérique blanche des espaces continentaux provient d'abord d'un fond religieux toujours très vivant et de sa tradition omniprésente du sermon biblique qui repose sur l'ordre religieux du temple et celui politique de la cité. Une culture du sermon qui imprègne la vie publique aux États-Unis et accompagne la puissance du sentiment patriotique. L'espace anglo-saxon, unifié autour de sa langue et de sa culture protestante, répercute partiellement cette religiosité extériorisée qui caractérise le monde américain. Largement déchristianisée, au même titre que le continent, la Grande-Bretagne ne reste pas totalement étrangère à ce retour politique du religieux qui traverse les États-Unis, amplifié par l'assassinat de Charlie Kirk, avec ses foules en prière et la flambée de témoignages de conversions soudaines sur les réseaux sociaux. On peut mesurer là, en temps réel, la formidable mutation de culture (de civilisation ?) que représente l'univers numérique, qui déborde le conformisme institutionnel des médias traditionnels.

L'exceptionnel mouvement de foule des rues londoniennes montrait des signes discrets mais réels de besoin d'affirmation d'une identité chrétienne du Royaume-Uni face à la combativité identitaire de l'islam en Angleterre : de grandes croix apparaissaient dans le cortège et des prêcheurs évangélistes réunissent régulièrement des assemblées de fidèles dans l'espace public. Il est frappant de noter, à ce propos, le nombre significatif de fidèles noirs dans ces assemblées, comme dans le cortège du 13 septembre. La question religieuse peut ainsi prendre à renverser la lecture racialiste du soulèvement populaire qu'impose la doxa progressiste (le racisme des petits blancs), par la représentation d'une multiracialité ouverte dans l'expression du mouvement identitaire.

L'Europe : question sociale et identité

L'Europe continentale, largement déchristianisée, se distingue nettement de la tradition religieuse américaine, tout particulièrement de la France et de sa sacralisation de l'idéologie laïque. Il semble, a priori, peu probable que l'Europe occidentale puisse puiser dans son substrat religieux délaissé la matière à une révolte identitaire. La « révolution » conservatrice américaine reste largement américaine et, par extension, partiellement anglo-saxonne. L'expression intense du sentiment patriotique en Europe dépasse rarement la ferveur populaire des grands matchs de foot et ne semble pas non plus être une source actuelle de mobilisation massive.

La question sociale détermine d'abord les enjeux politiques des sociétés européennes, corsetées par une technostructure désincarnée, sourde et aveugle. Les crises économiques seront le terreau des révoltes populaires dont les ruptures, dans un contexte aggravé de paupérisation, vivront alors la question identitaire dans ses formes économico-sociales, mais aussi culturelles et sécuritaires.

L'Europe, enfin, ne l'oublions pas, peut être frappée par des événements géopolitiques qui pourraient brutalement bouleverser l'ordre politique établi depuis des décennies et redéfinir les dynamiques identitaires du Vieux Continent.

Didier Beauregard pour  Polemia .

17 mai 1948 : Reconnaissance officielle de l’État juif autoproclamé par l’URSS de Staline..

Par :Redaction Jeune Nation..

Le 17 mai 1948, trois jours après que l’État juif en Palestine a déclaré son indépendance, l’URSS a officiellement reconnue Israël. C’est le deuxième pays après les États-Unis à reconnaître l’État juif.

La reconnaissance a été précédée le 15 mai 1947 d’un discours pro sioniste inattendu d’Andrei Gromyko à l’ONU qui exprime la volte-face de Staline :

« Pendant la dernière guerre, le peuple juif a subi des peines et des souffrances exceptionnelles… Un grand nombre des Juifs survivants en Europe ont été privés de leur pays, de leur foyer et de leurs moyens d’existence… Le fait qu’aucun pays occidental n’ait été en mesure de défendre les droits les plus élémentaires du peuple juif… explique l’aspiration des Juifs à établir leur propre État. Il serait injuste de ne pas le prendre en considération et de refuser ce droit au peuple juif… »

La presse juive y réagit avec enthousiasme. Pour Abba Eban, futur représentant israélien à l’ONU, « une telle prise de position constitue pour nous une aubaine inouïe… L’Union soviétique est maintenant la seule puissance à soutenir notre cause ».

Ce soutien inconditionnel de Moscou a été déterminant dans le vote de l‘Assemblée générale de l’ONU, qui adopte ensuite le 29 novembre 1947 un plan de partition qui conduit à la proclamation illégale d’indépendance de 1948 et à la création de l’Entité juive.

Au-delà de la reconnaissance, Staline soutiendra le processus par l’envoi de volontaire juifs dans les rangs de Tsahal (comme durant la guerre civile russe et espagnole contre les chrétiens) et l’envoi d’armes depuis la Tchécoslovaquie. Ses motivations : faire d’Israël un bastion du socialisme dans cette région.

Sans honte, de plus en plus souvent aujourd’hui, l’historiographie officielle tente d’accréditer l’idée que la reconnaissance de l’État juif n’est pour Staline qu’une « parenthèse dans son antisémitisme ». Comme une tentative de ne condamner Staline et ses œuvres qu’en considération de son attitude par rapport à la question juive. Une manière de faire oublier sa folie sanguinaire criminelle à l’égard du petit peuple russe martyrisé et l’immense sauvagerie de ses méthodes de gouvernement !

Alors Staline antisémite avant 1947, sioniste en 1947-48 puis retournant à son antisémitisme ensuite… ? Peu crédible facette d’un personnage dont on sait qu’il est présent et évolue dès les origines dans la mouvance bolchevique, et qu’il y est donc au contact des nombreux juifs qui y ont pris part et l’ont fondée. Étonnante attitude pour un « antisémite »…

Sans oublier que les juifs ont été ceux qui ont le plus acclamé la révolution russe, que le premier soviet de Petrograd est composé à 85 % de juifs, que l’URSS est le premier pays à criminaliser l’antisémitisme (tout en atteignant un niveau de christianophobie unique dans l’histoire), etc… le tout sous les yeux de Staline.


Affiche de propagande des armées blanches, dépeignant Léon Trotski avec une étoile rouge autour du cou. La légende indique : « Paix et Liberté en Sovdepie » (Sovdep était l’abréviation de Soviet des Députés : les Russes blancs désignaient ainsi l’État soviétique qui, pour eux, n’était plus la Russie

11.9.25

( histoire) L’holocauste de Dresde, un crime impuni ..

Le 13 février 1945 environ 400 000 réfugiés allemands (femmes, enfants et vieillards) périssaient à Dresde sous les « bombes libératrices » au phosphore des alliées.

Holocauste de la ville elle-même, mais aussi sur les routes vers Chemnitz où l’US Air Force poursuivait les attaques nocturnes de la Royal Air Force, en brûlant aussi les civils en fuite.

Dresde était pourtant une ville « lazaret » ouverte, sans défense, sans escadrille de chasse, ni DCA reconnue par la Convention de Genève.

 Churchill (1), tout comme le maréchal de l’Air anglais, Harris, surnommé “Butcher Bomber Harris” le savaient, comme ils savaient que près de 600 000 réfugiés en provenance de l’Est s’y trouvaient.

Arthur Travers Harris, Maréchal de l’Air, surnommé «bomber butcher Harris» (bombardier boucher) pour avoir mis en oeuvre les bombardements contre la population allemande.
Winston Churchil, Premier ministre briannique, responsable avec le Prési-dent américain Franklin Delano Roose-velt de la politique de bombardement de terreur sur les populations civiles.


















Alors que l’on ne cesse de broder sur l’holocauste imputé contre les Juifs, voilà un holocauste sur lequel les “grandes consciences” démocratiques sont bien silencieuses, alors qu’il faudrait un tribunal pour juger les responsables de ces crimes contre l’humanité et crimes de guerre, aujourd’hui toujours odieusement honorés.

Seul parmi les alliés, le Canada a eu l’honnêteté de reconnaître 400.000 victimes, alors que l’Angleterre n’en reconnaît que 32.000.

Le « Herald-Zeitung« , publié en anglais, mettait en ligne le 13 février 2011, date anniversaire des massacres de Dresde, un texte intitulé : 

Le pire massacre de l’homme, par Richard Odorfer : “Il existe des milliers de films, de livres et de mémoriaux consacrés aux victimes de l’Allemagne nazie, mais, pour ce qui concerne la quantité énorme de crimes de guerre commis pendant et après la Deuxième Guerre mondiale par les vainqueurs contre des Allemands innocents, les grands médias en font des sujets officieusement tabous.

“En 1945 Dresde était une ville splendide de 650.000 habitants.

“Le 13 février de cette année-là, la ville était envahie par près de 750.000 réfugiés qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues.

“Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, mais une ville hôpital qui possédait 25 grandes installations médicales.

“La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre, et par conséquent était laissée sans défense.

“À 22h 15, 800 bombardiers britanniques, avions d’escorte et de diversion convergeaient sur Dresde et larguaient des bombes incendiaires qui mettaient le feu à la ville d’une extrémité à l’autre.

“Une fois le ciel dégagé des avions ennemis, ceux qui avaient survécu dans des abris ressortaient dans les rues pour aider les blessés et enlever les morts.

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“Des unités de secours de la région environnante se précipitaient dans la ville détruite pour apporter leur aide ».

“Les Anglais faisaient alors croire aux Allemands que le raid était terminé pour la nuit, mais ils envoyèrent une deuxième vague de bombardiers pour « faire coup double » et piéger les secouristes dans les rues en feu.
“Ce deuxième raid allait (…) provoquer dans la vieille ville des températures atteignant 3.000 degrés Fahrenheit [1600°C]

“Les sauveteurs découvriront dans les caves, à plusieurs pieds de profondeur, de la chair humaine fondue et des os.

“En tous les cas, de toutes les horreurs que peut produire une tempête de feu, la plus déchirante est quand des milliers d’enfants ont perdu leurs parents dans la panique et, essayant de fuir les incendies, se sont retrouvés les pieds englués dans le goudron et l’asphalte en fusion.

« Ils empoignaient leurs membres torturés, leurs toutes petites jambes brûlées ne les tenant plus debout … puis ils s’effondraient jusqu’à ce que la mort vienne les libérer.

« Le massacre allait continuer le lendemain matin, avec une troisième attaque de 400 avions américains qui larguaient des bombes sur la ville déjà détruite et des avions de combat, volant à basse altitude, mitraillaient le personnel médical et leurs patients étendus sur des couvertures le long de l’Elbe ».

“Mais ce n’était pas tout.”

“Dresde était bombardée encore par 1.172 avions, le 15 février, le 3 mars et le 17 avril 1945.
“Ce fut le pire massacre perpétré par l’homme.”

“Le sinistre 13 février devrait être retenu comme un jour de deuil et de souvenir”.

Si l’on ajoute à cela les autres bombardements en Allemagne et France; Hiroshima et Nagasaki, villes à majorité catholique au Japon, on n’aura encore qu’une petite idée de la barbarie anglo-saxonne et juive (1), pour imposer leur domination mondiale, dont le déclenchement de la IIème guerre mondiale, n’aura été qu’une étape.

Philippe Ploncard d’Assac

Sources :
– http://club-acacia.over-blog.com/article-dresde-67097525.html
– http://cristos.over-blog.com/article-35794784.html
– http://aimetsersinfo.blogspot.com/2009/02/souvenire-de-lholocauste-de-dresde.html
– http://herald-zeitung.com/opinion/ guest

(1) Clive Ponting dans son livre « Churchill« , Edit. Sinclair-Stevenson, Londres 1994, p.386, révèle comment en mars 1938 « Sir Henry Strakosch un riche juif de Moravie s’offrit à lui effacer toutes ses dettes présentes et futures alors que Churchill avait même pensé à vendre Chartwell sa propriété de famille de centaines d’hectares » du fait de ses dettes de jeu.
C’est sans doute cette influence qui explique sa volonté de raser l’Allemagne…

Extrait de La Politique n° 116, mars 2011 et N°149, février 2014

4.9.25

Quand l'Algérie était Française - 1830-1962

 Le 5 juillet 1962, après huit ans d'une guerre longtemps niée, qui avait fait trois cent mille victimes et mobilisé quelque deux millions de soldats français, le peuple algérien accédait à l'indépendance. Des extraits de films, pour la plupart tournés par des amateurs, inédits et en couleur, racontent, en deux chapitres, l'Algérie coloniale puis la guerre d'indépendance. Avant, des enfants pêchent les oursins, un cortège traverse un village, les bureaux de poste et les panneaux routiers ressemblent à tous les autres bureaux de poste de France. L'Algérie faisait en effet partie de la France depuis sa colonisation en 1830. Des destins individuels illustrent ensuite les années de guerre, images tournées par des soldats, comme Pierre Rodet Loew, ou des militants, comme René Vautier, témoins d'hier qui racontent leur histoire aujourd'hui. 

Intervenants : Bernard GIRAUDEAU - voix. Mise en scène : Serge DE SAMPIGNY.



Indochine .Destins Français .

 Les derniers témoins de l'époque racontent l'histoire de l'Indochine Française, des années 1920 à 1946. Comme dans un colonial romain, l'histoire commence sur un bateau voguant vers l'Indochine. Durant cette traversée de plusieurs semaines, le voyageur médite sur les mythes et les fantasmes qui lui inspirent le continent à découvrir. Qu'il soit fonctionnaire, militaire, religieux ou simple aventurier, l'arrivée à Saigon est un choc qui le projette dans un monde coupé en deux. D'un côté, la tradition d'une administration Française qui tend à imposer sa conception de la modernité occidentale, à l'ombre du drapeau tricolore, et de l'autre, celle des « indigènes », héritiers d'une civilisation dont la finesse et la complexité impressionnent. 

Genre : Documentaire Durée : 1h30mn Année : 2008 Réalisation : Olivier Galy-Nadal Production : Morgane Production Coproduction : Arte

https://www.youtube.com/watch?v=8x1W56XyXkY



29.8.25

Nouveau livre de Bernard Lugan : Esclavage, l’histoire à l’endroit..

 



Présentation :
Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. 

Présentation :
Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. 

A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer.

Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.
Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste.
Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation. Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006). Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes.
A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ».
Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ».
 Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’ « il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?
Cette loi fait également l’impasse sur le rôle des Africains eux-mêmes.
Or, comme les Européens attendaient sur le littoral que leur soient livrés les captifs par leurs partenaires africains, il dépendait donc in fine de ces derniers d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs.
La réalité historique est qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie.
Les captifs n’apparaissant pas par enchantement sur les sites de traite, ils étaient en effet capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs.
Ce qui a fait dire aux évêques africains : « Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).Or, par haine de tout ce qui est « Blanc », ceux qui se sont baptisés « décoloniaux », nient ces réalités historiques au profit d’une fausse histoire qu’ils introduisent au forceps selon des méthodes terroristes et qui est lâchement acceptée par des « élites » européennes entrées en dhimitude doctrinale.
Le 19 juin 2020, le Parlement européen a ainsi voté une résolution surréaliste condamnant « l’utilisation des slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et à en diluer la portée ».
Le groupe LFI a même déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial.Cette entreprise de subversion connaît des développements apparemment insolites.
Ainsi, au mois de mai dernier, en Martinique, deux statues de Victor Schoelcher, l’homme du Décret du 27 avril 1848 abolissant définitivement l’esclavage, ont été renversées à Fort de France et à … Schoelcher.
Or, il n’y a ni inculture, ni crétinerie dans ces crimes iconoclastes, mais tout au contraire une claire attitude politique : un Blanc ne peut en effet mettre fin à l’esclavage puisqu’il est par essence esclavagiste…
Alors, si les statues du père de l’abolitionnisme ont été renversées, c’est afin que soient mises à leur place celles de personnalités noires « esclavagisées » selon le vocabulaire « décolonial », et qui auraient lutté contre l’esclavage. Voilà donc les « décoloniaux » en plein complexe existentiel devenus les « esclaves de l’esclavage » selon la formule de Franz Fanon, lui qui refusait de se « laisser engluer par le déterminisme du passé ».
Ce livre remettant totalement à plat l’histoire de l’esclavage était donc une nécessité.
Loin des nuées et des incessantes manœuvres culpabilisatrices, cet ouvrage enrichi de plusieurs dizaines de cartes et illustrations, d’une bibliographie détaillée et d’un index est le manuel de réfutation de cette histoire devenue officielle dont la finalité est de paver la route de la repentance afin de faire des Européens des étrangers sur leur propre sol.

bernardlugan.blogspot 

Histoire de L'Holocauste ..(SHOAH). Documentaire .

Le Dernier Garde du Corps d'Adolf Hitler Révèle Toute la Vérité !  .

 L'Holocauste, connu en hébreu sous le nom de Shoah, est le génocide des Juifs européens pendant la Seconde Guerre mondiale. De 1941 à 1945, l'Allemagne nazie et ses collaborateurs ont systématiquement assassiné quelque six millions de Juifs dans toute l'Europe occupée par l'Allemagne, soit environ les deux tiers de la population juive d'Europe.



Quand les juifs dirigeaient le Goulag .

  Réseau International franchit une nouvelle étape : Soutenez la création de notre édition papier ! Parce que les paroles s’envolent, mais q...