2.10.25

Il y a 64 ans naissait officiellement l’OAS..

 Il y a 64 ans, à Pâques 1961, naissait officiellement, à Madrid, l’OAS (Organisation Armée Secrète).

Le 8 janvier 1961 la population de la France métropolitaine était convoquée devant les urnes pour voter un OUI au référendum qui proposait l’autodétermination pour le devenir de l’Algérie Française souhaité par de Gaulle.
Par 75 % des votants, l’autodétermination, donc l’abandon de l’Algérie par la France, était votée.
L’autodétermination était rejetée par 72 % des votants, en Algérie, mais ce résultat n’était pas pris en compte.
Interrogé en novembre 2009, lors d’un reportage du magazine Historia, Alain Duhamel, chroniqueur à RTL et l’un de nos plus éminents journalistes politiques, répondait à la question posée : « Quel est, selon vous, l’acte de trahison le plus retentissant de la Ve république ?
– Sans aucune hésitation, celui du général de Gaulle vis-à-vis des Français d’Algérie. De Gaulle et l’Algérie, c’est vraiment une trahison de nature politique. Si j’ose dire, c’est une trahison d’Etat ».
Au mois de février de cette même année 1961, à Alger, apparaissait pour la première fois l’OAS (Organisation Armée Secrète), sous la responsabilité du colonel Godard.
Il est certain que l’OAS n’aurait jamais vu le jour si De Gaulle avait respecté sa parole et n’avait pas trahi.
En février 1961, les généraux Jouhaud, Gardy, les colonels Godart, Gardes, le docteur Jean-Claude Pérez lançaient l’opération OAS et les premiers messages s’affichaient sur les murs d’Alger « OAS vaincra ».
Début avril 1961, l’organisation se constituait officiellement à Madrid, sous le commandement du général Salan, de Pierre Lagaillarde, de Jean-Jacques Susini, du capitaine Ferrandi et de quelques autres patriotes qui refusaient l’abandon de l’Algérie française.
L’OAS s’est organisée après l’échec du « putsch » des généraux.
Les quatre plus prestigieux généraux de l’armée française avaient pris la décision de se révolter contre le chef de l’État français qui s’était parjuré et les avait trahis.
Cette trahison mettait en danger la vie de leurs soldats, qui allaient tomber pour une politique d’abandon de l’Algérie, alors que la guerre était gagnée sur le terrain.
Dès lors certains officiers et leurs régiments prenaient la décision de se dresser contre l’État français et sa politique incompréhensible et désastreuse.
Le général Challe, chef d’état-major de toutes les armées, refusait de dresser une partie de l’armée contre l’autre et ne souhaitait pas que les Unités Territoriales (200.000 hommes, Français d’Algérie, mobilisés et armés), qui avaient été dissoutes un an plus tôt (suite à un complot organisé de main de maître par De Gaulle, lors des « barricades de janvier 1960, à Alger) soient réarmés. Il jetait donc l’éponge et se rendait aux autorités.
De Gaulle purgeait aussitôt l’armée : 220 officiers étaient relevés de leur commandement. 114 traduits en justice. Trois régiments ayant pris part active au « putsch » étaient dissous (le 1er REP, les 14 et 18e RCP), ainsi que le groupement des commandos de l’air. Plus de 1000 officiers démissionnaient par hostilité à la politique du chef de l’état.
Les généraux Challe et Zeller étaient condamnés à 15 ans de réclusion (ils seront par la suite amnistiés et réintégrés).
Les généraux Salan et Jouhaux disparaissaient et entraient en clandestinité.
Pendant ce temps-là, Georges Pompidou rencontrait en Suisse, sur l’ordre du chef de l’État, des représentants du FLN afin d’entamer des négociations.
Il ne restait plus qu’un seul recours, pour conserver l’Algérie à la France, contre la politique d’abandon mise en place par De Gaulle : l’OAS (Organisation Armée Secrète).
Dès lors, le destin de l’Algérie Française, notre destin, était entre nos mains.
Le général Salan estimait, en son âme et conscience, que les décisions du gouvernement français en ce qui concernait UNIQUEMENT l’indépendance de l’Algérie étaient contraires à l’intérêt de la Nation (tout comme l’avait fait en 1940 le « général » De Gaulle après la décision de signer l’armistice par le gouvernement de Philippe Pétain).
Il estimait également que, contrairement au général De Gaulle, il y allait de son honneur, et de l’honneur de tous les officiers qui l’avaient rejoint, de respecter la parole donnée, par De Gaulle, de conserver l’Algérie à la France.
De très nombreux résistants de la grande guerre et des compagnons de la Libération rejoignaient l’OAS : Georges Bidault (président du dernier Conseil National de la Résistance (CNR), après la disparition de Jean Moulin, et qui succédera au général Salan, dès son arrestation, à la tête de l’OAS), Jacques Soustelle, homme de gauche et ex-gouverneur général de l’Algérie, les colonels Château-Jobert, Savelli, Ceccaldi et bien d’autres.
Le docteur Jean-Claude Pérez se voyait confier l’O.R.O., branche dure, avec comme adjoint le Lieutenant Degueldre, ancien officier du 1er REP, responsable de la formation et de la direction opérationnelle des futurs commandos deltas.
L’OAS, dit-on et lit-on dans les médias et la presse française de l’époque, et même de nos jours, a ensanglanté l’Algérie. Permettez-moi de vous rappeler que l’OAS n’a existé que seize mois, de fin février 1961 à début juillet 1962, et que ceux qui ont ensanglanté l’Algérie de 1954 jusqu’à fin 62 ce sont le FLN et l’ALN, pas l’OAS.
L’OAS a exécuté des individus communistes et gauchistes qui étaient les complices justement de ceux qui ensanglantaient l’Algérie, les « porteurs de valises » métropolitains qui les finançaient, fournissaient armes, faux papiers, aide et assistance, explosifs, fabriquaient leurs bombes et organisaient des attentats aussi bien en Algérie qu’en métropole et, enfin, quelques rares personnalités, pourtant partisanes de l’Algérie Française, qui tentaient d’organiser avec l’ennemi une illusoire partition du territoire.
L’OAS a éliminé la grande majorité des « Barbouzes » recrutés par le gouvernement pour la combattre. Les survivants furent rapatriés et poursuivirent leurs actions en métropole.
L’OAS a plastiqué les entreprises et les commerces de ceux qui abandonnaient leur pays en guerre pour fuir en métropole et, dans les dernières semaines, a abattu parfois, après le 19 mars 1962, des « Arabes » pour répondre aux enlèvements et aux assassinats dont été victimes en masse la population de l’Algérie par ses « nouveaux maîtres » et tenter de remplacer l’armée française qui restait « par ordre » l’arme au pied et se déshonorait, obéissant à un chef d’État et à un gouvernement d’abandon. »
Il est totalement faux d’adhérer aux informations véhiculées par le gouvernement de l’époque et une certaine presse au service exclusif des communistes et des gauchistes qui alarmaient les citoyens en proclamant que l’OAS était une organisation de fascistes d’extrême droite.
Il suffit de rappeler que son chef, le général Salan, était plutôt étiqueté à gauche, au point même qu’un attentat avait été organisé, notamment par Michel Debré, et justement par la droite française, afin de l’éliminer physiquement car elle supposait qu’il avait été placé à ce poste de gouverneur militaire de l’Algérie dans l’objectif d’un rapprochement avec le FLN, et ce fut le commandant Rodier qui fut tué par malchance.
Quant aux autres officiers, ils n’avaient aucune autre idéologie que de servir la Patrie et défendre la présence française.
L’OAS a été créée par les plus glorieux officiers de l’armée française, les plus décorés sur les champs de bataille, et dans ses rangs se battaient du plus petit ouvrier de Bab-el-oued et d’Oranie jusqu’au général 5 étoiles et ils n’ont pas à rougir du sang qu’ils ont versé pour la France, leur patrie et son drapeau.
L’OAS Algérie était confiée au général Paul Gardy et l’OAS Métropole au capitaine Pierre Sergent.
L’action était confiée aux commandos « Delta », sous les ordres de Jean-Claude Pérez et du lieutenant Degueldre. Or 80 % des membres de ces commandos, et notamment le plus actif, celui de « Jésus de Bab-el-Oued » étaient des sympathisants de la gauche socialiste et communiste qui dominait ce quartier.
Il n’y avait au sein de l’OAS aucune agressivité contre l’ensemble des musulmans.
Les ennemis à exécuter étaient les terroristes du FLN et les traîtres français qui étaient leurs complices.
90 % de la population approuvait l’action de l’OAS, sans participer aux opérations armées ni aux exécutions nécessaires mais, effectivement, trop peu nombreux furent ceux qui participèrent activement à la défense de leur pays.
N’oubliez jamais qu’après le général Salan, l’officier le plus gradé et le plus décoré de l’armée française, c’est M. Georges Bidault qui l’avait remplacé à la tête de l’OAS. Georges Bidault qui fut le dernier président du CNR (Conseil National de la Résistance), l’homme qui avait remplacé Jean Moulin comme responsable de la résistance française face aux nazis.
L’OAS est née après le « putsch » des généraux dans l’unique but de conserver l’Algérie à la France. Ces généraux, ces officiers, ces soldats, se révoltaient contre un chef d’État qui s’était parjuré et les avait trahis, et cette trahison mettait en danger la vie de leurs hommes. Elle a été responsable de dizaines de milliers de morts pour sa politique programmée d’abandon.
90 % de la population d’Algérie soutenait l’action de l’OAS sans y participer physiquement, y compris de très nombreux musulmans.
Le plus bel hommage que l’on pouvait rendre à l’OAS lui a été justement rendu par son ennemi le plus acharné, le général De Gaulle.
Dans son livre « C’était De Gaulle », Alain Peyrefitte, ministre, très proche du général, n’hésite pas à affirmer que l’OAS « c’est le sursaut d’un peuple qui ne veut pas mourir », et il fait part de cette confidence du « général » : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France. Mais si ceux qui soutiennent le FLN (les Français) me haïssent tout autant c’est parce qu’ils sont aveuglés par leur haine de la France ».

Manuel Gomez

Les Palestiniens n’ont jamais voulu ni un, ni 2 Etats, ils veulent un nouveau génocide ..

 2 octobre 2025 Juvénal de Lyon 

Le suspense perdure… Donald Trump va vers un « Orient simple (du Jourdain  à la mer) avec des solutions compliquées » !
Un plan bien complexe pour  obtenir un accord fiable et perdurable (mot vieillot).
Cette archive de 2022 nous  rappelle une situation inextricable  où chacune des parties avance avec des  arrière-pensées pré-pensées et inconciliables de deux civilisations incompatibles  et en conflit permanent depuis 1447 ans !
Faut-il, comme je le suis de nature,  rester désespérément optimiste ? Notre Espèce deviendra-t-elle un jour HUMAINE ?
Juvénal

Les nazis ont utilisé l'imagerie et la mythologie nordiques médiévales, ainsi que la construction de l'idée qu'ils étaient les descendants d'une race nordique pure et supérieure, pour promouvoir leur idéologie . Ils ont développé l'idée de l'arianisme, une idéologie de supériorité raciale selon laquelle le peuple aryen avait besoin d'un territoire séparé et en expansion – le lebensraum – pour sa croissance et son développement, un territoire débarrassé des juifs.

Un autre groupe « récemment organisé en peuple »(?) cherche à éliminer le territoire des Juifs et à réécrire l'histoire pour justifier sa violence contre le peuple juif.

Lors de la récente cérémonie de la Journée des martyrs palestiniens à Ramallah,  le Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Mohammad Shtayyeh, s'exprimait au nom de Mahmoud Abbas a déclaré que «  les Romains, les Grecs, les Perses, les Pharaons, les Hyksos et les Tatars ont tous été vaincus par les Palestiniens » .  ….Vous avez bien lu !!!

« Nous avons vaincu tous les envahisseurs qui sont passés par la terre de Palestine », aurait déclaré Shtayyeh, a rapporté Palestinien Media Watch. « Au nom des martyrs, nous vaincrons cette occupation détestée [Israël] qui quittea notre terre »…. Vous avez bien lu à nouveau !!!

Source

Il est bien connu et incontestable que l'identité palestinienne arabe est multimillénaire  (1 ), que les juifs n'ont jamais été appelés « palestiniens » jusqu'au milieu du 20e siècle, et que le peuple palestinien a plus de 10 000 ans d'histoire. De telles réécritures de l'histoire seraient simplement ridicules si elles ne cachaient pas de véritables intentions, et si elles n'étaient pas exprimées avec le plus grand sérieux à une population totalement inculte et avide de ce genre de récit.

(1)  un pithécanthrope était-il déjà un palestinien ? (JDL) 

Pithécanthrope Banque d'images - Photos libres de droits Pithécanthrope ...

Comme les nazis, les dirigeants palestiniens s’approprient l’histoire pour justifier l’extermination des Juifs.

Comme les nazis, les dirigeants palestiniens tentaient de justifier leur longue guerre contre les Juifs et de faire croire qu'ils seraient un peuple victorieux qui a vaincu tous les empires.  Arafat se revendiquait encore comme étant le petit-neveu du grand mufti de Jérusalem Mohammed Amin al-Husseini (allié d'Hitler et fournisseur de la division SS Handschar), bien qu'en réalité il fut un cousin éloigné. Voir  wikipédia

Comme les nazis, l'objectif palestinien est une nouvelle version d'un vieux thème  – les « Juifs n'ont pas de place dans le monde ». 

Wikipédia

L'exigence palestinienne que l'État juif soit vaincu et que la Palestine soit expurgée de la présence des juifs jusqu'au dernier n'est qu'une nouvelle version d'un vieux thème . «  Le récit palestinien affirme que ni les Juifs, ni la collectivité juive, ni l'autodétermination juive, ni l'Etat juif n'ont jamais eu de présence en Palestine et n'ont pas non plus leur place dans le monde ».

Cette menace devrait être prise autant au sérieux que celle des nazis. Elle ne l'est pas, et nous en sommes même très loin.

  • La différence entre hier et aujourd'hui , bien sûr, est le fait que nous, les Juifs, avons retrouvé notre souveraineté dans notre patrie ancestrale, sur nos terres historiques, et que nous avons une armée forte.
  • Les similitudes avec le passé  sont que de nombreux juifs de gauche en Israël et dans la diaspora croient qu'Israël est illégitime, antidémocratique, apartheid, et devrait être démantelé, et que les juifs de droite n'ont aucune motivation pour combattre, vaincre et anéantir la menace génocidaire.  Israël n'agit pas pour la disparition du danger d'extermination, il fait preuve de prudence et répond aux attaques.

D’abord, Israël ne reconnaît tout simplement pas la menace comme telle . Les dirigeants israéliens écoutent et écoutent les menaces génocidaires, et ils haussent les épaules ou ricanent de ces fantasmes fous. Ils ne cherchent pas à comprendre la réelle motivation palestinienne, ou bien ils font comme si elle n'existait pas, ou pire, se croient invincibles parce qu'ils le sont d'une certaine manière.  Ainsi, l'État juif se contente de construire une armure pour se prémunir de l'épée de Damoclès au-dessus de sa tête, au lieu de détruire l'épée elle-même.  Qui est là en permanence, quotidiennement.

Les dirigeants israéliens savent que les actions violentes des terroristes, les roquettes sur les civils ne font pas vraiment partie d'un conflit territorial ; elles font partie intégrante d'une guerre contre les Juifs, dans l'espoir de détruire l'État d'Israël et les juifs avec. Ils se satisfont de représailles contre un groupe de lanceurs de roquettes ou contre une poignée de terroristes qui traversent la frontière avec des couteaux.

Comme les nazis, les Palestiniens ont désigné leur guerre comme bonne et juste et les Juifs comme ne méritant ni sécurité ni protection.  La victoire sera la leur, affirment-ils, car dire-ils, l'histoire a montré qu'ils finissent toujours par gagner depuis des milliers d'années, quels que soient la force de l'adversaire et le temps que ça prendra.

Selon un récent rapport du groupe de réflexion indépendant sur la sécurité, le  Jerusalem Center for Public Affairs , le cheikh Ra'ad Badir, directeur de l'Institut des décisions sur la charia et des études islamiques du Mouvement islamique, et un des principaux religieux du Mouvement islamique israélien, qui est étroitement lié au parti islamiste Ra'am du chef de la coalition, Mansour Abbas, a écrit que «  lors de la prochaine guerre de religion, tous les Juifs seront expulsés du pays ».

Dans un article récent écrit par Badir, les émeutes dans les municipalités arabes et mixtes arabo-juives d'Israël lors de l'affrontement Israël-Gaza de mai 2021 sont « à 100 %… une guerre religieuse et le précurseur d'une bataille épique qui verra tous les Juifs chassés d'Israël. »

« Si la plus grande guerre religieuse est provoquée par Jérusalem et la mosquée Al-Aqsa, elle sera pire que tout ce que l'on peut imaginer et elle se terminera par l'expulsion de tous les Juifs de Palestine, de toute la Palestine, du fleuve [Jourdain] à la mer [Méditerranée] », écrit Badir.

Les violences, qui ont duré environ 11 jours, et ont vu des commerces juifs vandalisés, des synagogues incendiées et des Juifs tués par des Arabes israéliens, « ne sont qu'un pour cent de ce qui [est à venir] dans la Grande Guerre de religion », écrit-il.

Le Mouvement islamique est l'autorité spirituelle qui guide les décisions politiques du parti Ra'am. Abbas a demandé la permission des dirigeants du Mouvement islamique avant d'accepter de signer l'accord de coalition en juin 2021 avec le parti Yamina de Naftali Bennett et le parti Yesh Atid de Yair Lapid.

Conclusion

Les pionniers sionistes s'installent en Judée et en Samarie ; les politiciens se maudissent les uns les autres sur les bancs de la Knesset ; le mouvement « rak bibi » (Bibi ou rien) a oublié ses faibles réponses aux agressions passées du Hamas ; l'extrême droite hurle parce que les juifs ne peuvent pas prier librement sur le Mont du Temple ; la gauche tend la main au camp de la haine ; la droite modérée parle de protéger le Fatah contre l'avancée du Hamas en Judée Samarie, mais jamais personne ne parle de se débarrasser définitivement du problème.

Ce conflit ne sera pas gagné par Israël tant qu'ils ne pourront pas imaginer, parler, débattre d'une victoire finale.

Personne en Israël ne parle de victoire finale. Personne n'envisage l'idée, n'évoque l'idée, ne discute de l'idée, dans un pays où le politiquement correct est quotidiennement piétiné par les politiciens de tous bords.

Parler de victoire finale est l'ultime tabou dans un pays où rien n'est tabou. 

Source 

Voir aussi :  Mahmoud Abbas président de l'autorité palestinienne est un antisémite notoire 

Yasser Arafat, toute une vie de résistance contre l'occupation palestinienne /

Juvénal de Lyon 



30.9.25

CIA ET ISLAMISTES, LES LIAISONS DANGEREUSES..

JONATHAN ALPEYRIE est l’invité de REGIS LE SOMMIER dans RETEX.Dans ce nouveau podcast, nous décryptons sur les liens entre les services extérieurs américains, et les mouvements islamistes partout dans le monde.La réalpolitique américaine n’a pas de limites. Pour défendre et promouvoir leurs intérêts, le pays de l’oncle Sam n’a jamais eu de complexe à nouer…


 

Quand les juifs dirigeaient le Goulag .

  Réseau International franchit une nouvelle étape : Soutenez la création de notre édition papier ! Parce que les paroles s’envolent, mais q...