16.7.25

Le fils de Maurice Audin .

Posté par: Pieds Noirs 9A..

Pierre Audin raconte comment il a obtenu son passeport algérien.

image from www.humanite.fr

Une photographie le montre souriant et brandissant son nouveau passeport. Pierre Audin a obtenu la nationalité algérienne. FiIs de Josette et Maurice Audin, mathématicien communiste arrêté le 11 juin 1957 par l’armée française, torturé puis exécuté pour son engagement indépendantiste, il a milité pour la reconnaissance de ce crime par l’État.

Pourtant fils du célèbre résistant algérien Maurice Audin, ce n’est que récemment que Pierre Audin a obtenu son passeport algérien.

Comme il le raconte ce samedi à TSA, il n’a entamé les démarches pour obtenir ses papiers algériens qu’en 2018, après la déclaration faite à sa mère Josette Audin, décédée depuis, par Emmanuel Macron.

Cette année-là, le président français a demandé pardon à la veuve du militant indépendantiste mort en 1957, et lui a remis une déclaration reconnaissant que Maurice Audin est mort sous la torture du fait d’un « système légalement institué » par l’armée française pendant la guerre d’Algérie.

« Après que le président de la République française a remis à ma mère, le 13 septembre 2018, une déclaration concernant mon père et surtout l’utilisation de la torture pour terroriser la population, j’ai discuté avec des amis algériens qui m’ont fait remarquer que selon la loi algérienne, j’étais Algérien, ma mère étant Algérienne par décret du 4 juillet 1963 », indique Pierre Audin dans une déclaration à TSA ce samedi 30 avril.

« Je suis Algérien depuis près de 59 ans »

« Début novembre 2018, j’ai donc fait part à l’ambassade de mon souhait d’avoir mes papiers algériens. On m’a expliqué que ça allait être très rapide, et peu à peu, que c’était Alger qui allait le faire », poursuit-il.

Le 25 août 2020, Pierre Audin est naturalisé Algérien par un décret du président de la République publié au Journal officiel. « J’ai trouvé bizarre qu’on naturalise Algérien un Algérien, mais je me suis dit que peut-être que cela allait me permettre d’avoir rapidement mes papiers. Pas du tout », assure le fils de Maurice Audin.

En décembre 2021, il recommence les démarches en ligne d’abord, puis en se déplaçant au consulat. Cette fois les choses vont aller un peu plus vite et il obtiendra ses papiers un à un.

« Grâce au décret du 25 août et aux vieux papiers que j’avais concernant mon père, j’ai d’abord obtenu ma carte consulaire et, enfin, le 14 avril, mon passeport », fait-il savoir.

« En résumé, je suis Algérien depuis près de 59 ans, j’ai demandé mes papiers il y a trois ans et demi et je viens de les obtenir, ce qui me permettra de participer prochainement à une délégation de l’AJMA (Association Josette et Maurice Audin, NDLR) en Algérie », annonce Pierre Audin.

https://www.tsa-algerie.com/pierre-audin-raconte-comment-il-a-obtenu-son-passeport-algerien/

Hollande, toujours à se précipiter dans le ridicule...


Par: Pieds Noirs 9A..

Article N°3103 du samedi 25 mars 2017..

AFFAIRE THEO ....

Une affaire diabolique ,diabolisant tout un pays pour un mensonge .. Ou la rue en a payait la casse ...

Un enfant de 22 ans , arrêtez de nous prendre tous pour des " je suis Charlie" (un enfant) pauvre France ...

Il est génial Hollande, toujours à se précipiter dans le ridicule...

Résultat de recherche d'images pour "Image de Hollande au chevet de THEO"

Et voilà. En attendant, ça fait des semaines que journalistes et politicards de gauche détruise la vie du peuple Français de ce pays,avec leurs couinements antiracistes et d'extrême droite, et crachent leurs venins de vipère aux visages des policiers qui ont parfaitement bien fait leur travail. Et après, ça vient nous donner des leçons de morale, et ça prétend vouloir lutter contre les "fake news"... De quoi en rire vraiment ... Ils font tout pour détruire la France avec l'aide de ceux qui ne seront jamais Français, dont il faut parfois regarder la preuve de ce qui s'est réellement passé suite a cette affaire dans les rues et boulevards de par cette haine suite a cela ...
 
Un accident de 10 cm dans l'anus avec une matraque ? Qui peut croire ça, sinon ceux qui s'en réjouissent, hélas pour faire mettent le pays à feu et tout détruire ...
 
PRESSE ci-dessous

(((S’agissant du pantalon, son témoignage évolue aussi. La magistrate note qu’il porte ce jour-là un jogging très lâche, au point qu’il laisse largement voir le caleçon. «Sur la vidéo, fait- elle remarquer, on voit que vous marchez en approchant des lieux, vous remontez votre jogging, et que vous le portez très bas. Est-ce exact ?» «Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n’est pas ma vraie taille», concède Théo. Et de poursuivre : «Quand l’un des policiers m’a attrapé, mon pantalon a glissé.» «Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c’était volontaire, précise-t-il. Ils essayaient de me maîtriser. Et comme mon pantalon n’était pas bien attaché, il tombait.» Une certitude aujourd’hui : les policiers n’ont pas écarté volontairement le caleçon de Théo, ni arraché son jogging, ainsi que nous l’écrivions dès le 9 février.))) ///...

Alors OUI THEO a menti et affabulé et pendant ce temps, toute la racaille des quartiers a tous détruit magasins et autres.
Alors OUI, le président de la République de la France, s'est rendu au chevet d'une petite racaille avant même d'avoir eu les résultats d'une quelconque enquête à son sujet, honte a Hollande qui n'a était qu'un inutile au sein des Français ...

Résultat de recherche d'images pour "Théo et la casse dans les rues"

Alors OUI, Hollande n'a fait qu'aggravé la situation,qui a besoin des petites racailles, pour créer les conditions propices à l'éclosion d'un mouvement de violences sciemment provoqué, favorisant un climat de chaos propre à justifier un énième "état d'urgence", voire même l'annulation du prochain scrutin présidentiel ! 
Alors pour le final . Théo change sa version et assure qu'il n'a pas été violenté par les policiers...

Résultat de recherche d'images pour "Théo et la casse dans les rues"

Et voilà, la vidéo parle ! Il a tout inventé, il a menti, à quand la demande de dommages et intérêts faramineux ? Et qui dit Hollande au final d'avoir même pas était voir des flics à l’hôpital voir même étant brûlés à leurs chevets ...
Bon, on fait comment maintenant les zozos ? .On refait une pétition pour s'excuser ? ...

Bon, on fait comment maintenant les zozos ? on refait une pétition pour s'excuser ? ...

Une affaire diabolique ,diabolisant tout un pays pour un mensonge ..

Pieds Noirs 9A..

14.7.25

Les traîtres d’aujourd’hui rendent hommage aux traîtres d’hier..

 Macron et Maurice Audin : et si on disait effectivement toute la vérité ? 

Les médias évoquent tous la disparition de Josette Audin, qui a réclamé pendant 60 ans que l’Etat reconnaisse sa responsabilité dans la mort de son mari, et qui a obtenu gain de cause avec Macron en septembre. Nous remettons donc en avant cet article.

Les traîtres d’aujourd’hui rendent hommage aux traîtres d’hier.

Le « militantisme » auquel collaborait activement Maurice Audin 

Emmanuel Macron a voulu présenter ses excuses au nom de l’Etat à la veuve de Maurice Audin, probablement mort durant la guerre d’Algérie en 1957, au cours d’un interrogatoire par l’armée qui luttait contre les terroristes. Quelques remarques s’imposent alors que les grands médias, au service de la Gauche antifrançaise, donnent encore une fois une version partiale et tronquée de l’histoire. ► Maurice Audin était membre du Parti communiste algérien et aidait matériellement le FLN à lutter contre la France (par exemple en hébergeant ses terroristes).

Le FLN était un peu le Daech de l’époque (mêmes méthodes barbares de mise à mort et massacres de civils). Audin était donc un traître à son pays et un militant terroriste. Cela relativise donc le drame de sa mort, même si le plus important était bien sûr de sauver les vies qu’Audin et ses amis voulaient atteindre par leurs bombes, et même s’il aurait mieux valu qu’il fût jugé et condamné à la peine capitale dans les règles

. ► Pourquoi Emmanuel Macron met-il le projecteur sur ce cas alors que justice n’a pas été rendue concernant les centaines de milliers de morts français et pro-français abandonnés aux tueurs barbares du FLN par l’Etat ? Et les milliers d’otages européens du FLN  abandonnés après l’indépendance dans des mines de sel pour les hommes et des bordels pour les femmes ? L’Etat français n’a toujours pas enquêté sur leur sort… ► Les services de l’Etat français et leurs barbouzes ont, à partir de 1960 et du retournement de veste de De Gaulle, torturé longuement et parfois assassiné des milliers de Français qui n’étaient pas des traîtres à leur pays comme Audin, mais qui étaient au contraire des patriotes. Dans la même localité d’El Biar – où périt vraisemblablement Audin – des centaines de Français d’Algérie et de musulmans pro-français ont été torturés dans la Villa Andrea – jusqu’à ce que des résistants la détruisent – et on a retrouvé des dizaines de corps enterrés dans son jardin. Pourquoi Macron n’a-t-il pas un mot pour ces morts patriotes et leur famille ? ► Qu’on cherche à connaître la vérité sur les morts de la Guerre d’Algérie (où la torture a été utilisée, en effet, comme dans quasiment toutes les guerres, et ici surtout par le FLN et l’ALN), c’est normal, mais pourquoi de façon si partiale et partielle ? Et quoi qu’il en soit, cet hommage rendu à Maurice Audin est scandaleux. C’est pourtant ce qui a été fait encore plus ostensiblement, notamment à Paris, où le maire de l’époque, Bertrand Delanoë, avait inauguré une « place Maurice Audin » dans le Ve arrondissement, ainsi qu’un parc à Argenteuil. Mais finalement, c’est assez logique : les traîtres d’aujourd’hui rendent hommage aux traîtres d’hier.

http://www.contre-info.com

Les traîtres d’aujourd’hui rendent hommage aux traîtres d’hier.

Les prisonniers du Goulag ...


Les prisonniers du Goulag .

Posté par: Pieds Noirs 9A..

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La chanson 

Du côté de Magadan
Port sibérien de la mer d'Okhotsk, Magadan est la capitale administrative de la région de la Kolyma.
Varlan Chalamov ou Alexandre Soljenitsyne ont rendu célèbre cette impasse finale que fut la contrée entre Magadan et Iakoutsk et sa célèbre "route des os" dont les cadavres des déportés furent directement incorporés à la chaussée.
Contrairement à d'autres camps recyclés fonctionnant déjà sous les Tsars, cette partie du Goulag (acronyme de Direction principale des camps de travail) comprenant les camps de la Kolyma ne fut ouverte que dans les années 1930, au temps du rouleau compresseur stalinien triomphant.
Entre 1932 et 1953, plus d'un million de Russes, Polonais, Baltes et d'autres nationalités jugées suspectes ou ennemies y furent envoyées.
Comme le communisme n'exterminait pas, il ne s'agissait là que de tuer les déportés à des travaux miniers par la faim ou l'épuisement.
Ce qui fut assez réussi.

Le thème du goulag, officiellement disparu en 1958 mais opportunément réaménagé jusqu'à la fin de l'URSS (on n'ose supposer que ces infrastructures aient été aujourd'hui bêtement abandonnées) ne peut évidemment être évoqué en Russie qu'avec des pincettes.
Qui d'autres que Vladimir Vyssotski ne pouvait mieux s'emparer du sujet dans une chanson ironique sobrement intitulée Magadan et dédiée à son ami Igor Kokhanovski ?

Extraits :
Mon ami part pour Magadan,
J'en reste sans voix, j'en reste sans voix !
Il part lui-même, volontairement,
Et pas sous convoi, et pas sous convoi.

Certains diront : « mais il est fou !
Comment un homme sain plaque-il tout à dessein ?
Là-bas y a des camps partout,
Pleins d'assassins, pleins d'assassins ! »

Il répondra : « On exagère beaucoup :
Il n'y en a pas plus qu'à Moscou. »
Fera sa valise tranquillement,
Puis partira pour Magadan.

Mon ami part sans vraie raison
Il en a ras-le-bol, il en a ras-le-bol
Mais il ne va pas en prison
Il est bénévole, il est bénévole...

Là où cette rengaine moqueuse devient franchement hilarante, c'est lorsqu'on apprend que, suite à son annexion de la Crimée, le gouvernement de Poutine a délivré à des milliers de nouveaux citoyens russes des permis pour s'installer dans les riantes contrées de Vorkuta ou Magadan dans la Kolyma.
Une centaine d'ex Ukrainiens auraient jusqu'ici consenti à tenter leur chance dans le Far-est.

LE GOULAG DE PANYCHEV DANS LES ANNÉES 1930..


LE GOULAG DE PANYCHEV (SIBÉRIE OCCIDENTALE) DANS LES ANNÉES 1930.
 
L’image contient peut-être : maison, ciel et plein air
L’image contient peut-être : plein air et nature

LE GOULAG DE PANYCHEV (SIBERIE OCCIDENTALE) DANS LES ANNEES 1930.

N'oubliez pas que tout ceci est inhérent au communisme lorsqu'il est au pouvoir. Mélenchon, admirateur des dictateurs Castro et Chavez, est un néo-communiste.
Pensez-y et faites-le savoir autour de vous avant que la France se réveille en plein cauchemar au lendemain de l'élection présidentielle.

Deux photos datant des années 1930 du "camp de redressement par le travail" de Panychev, situé en Sibérie occidentale, dans l'oblast de Novossibirsk. La première montre l'un des points de transit du camp, là où les détenus devaient être regroupés avant leurs interminables journées de travaux forcées, quelle que soient les conditions climatiques. La seconde est celle d'un baraquement de la zone du camp qui hébergeait les détenus employés à la construction de la centrale hydraulique de Panychev.

Georges Boudarel, traître et bourreau du camp 113 .


Par: Pieds Noirs 9A..

(Histoire du communisme)

Georges Boudarel, traître et bourreau du camp 113 .

Il n'était pas un soldat. Il était un fonctionnaire d'un régime procommuniste . Il n'a jamais aimer l'armée Française. toute la gauche a protégé le tortionnaire stalinien Boudarel ...

Il ne considère pas les soldats capturés comme des prisonniers mais comme des criminels politiques.

Il s’agit ici de viser l’esprit et de le détruire, tâche à laquelle Boudarel va exceller. Inutile de préciser que la nourriture est rationnée strictement. Elle consiste souvent en un bol d’eau chaude dans lequel nagent quelques grains de riz. Pendant que les détenus grabataires en état de loques comatent dans la vermine et les vers, Boudarel rend hommage au grand Staline et n’hésite pas à leur lire des passages du journal l’Humanité...

Le communiste "Traître et bourreau du camp 113 "

Une bien belle ordure qui aurait dû être condamnée...Les traîtres qui se battent contre leur pays, c'est fréquent, voire banal dans l'histoire des conflits.( nous les avons vue même pour la guerre d'Algérie pour faire tuer du Français croyant en tirer profit ,mais ils ont eu dans le cul ).

Mais les types qui torturent leurs compatriotes par idéologie , qui les font crever de faim, qui leur font subir un lavage de cerveau, et qui font au final que la mortalité du camp de prisonnier dans lesquels ils officient équivaut à celui de Buchenwald, c'est tout de même plus rare. Le principal ici est moins l'alignement idéologique que les actions ignobles entreprises au quotidien par ce type, et accentuées par le cynisme de la demande financière à l'heure de sa retraite !...

Le communiste "Traître et bourreau du camp 113 "

C'est là qu'est le crime contre l'humanité chimiquement pur, sans lien avec des crimes de guerre. Boudarel a nié l'humanité des prisonniers français,c'était un bourreau sanguinaire , ses compatriotes, il les a dépouillés de toute dignité humaine, il les a fait crever comme personne ne ferait crever son chien, et pendant qu'ils crevaient, ils devaient encore chanter les louanges du communisme rouge, et subir l'atroce dialectique marxiste-léniniste..

La différence entre les camps communistes et les camps nazis est là. Les tortionnaires nazis n'avaient pas d'instructions pour entreprendre une absurde rééducation de leurs prisonniers voués à la mort. Ils ne leur demandaient pas de célébrer les bienfaits du nazisme. Il n'y a eu aucun Boudarel dans les camps nazis. C'est pourquoi le procès Boudarel aurait dû aboutir. Non seulement pour condamner un tortionnaire particulièrement inhumain, mais pour préciser la jurisprudence du crime contre l'humanité...

Boudarel était communiste, universitaire, tortionnaire et traître à la France. Il a prétendu ne plus être communiste, mais Vidal-Naquet et Lacouture l’ont défendu quand il fut accusé d’avoir été traître, comme ils ont toujours défendu tous les militants communistes , quels que soient les faits reprochés. Il est resté universitaire jusqu’à sa retraite, car l’Université française n’exclut pas les traîtres qui furent communistes. Il a toujours nié avoir été traître à la France : il n’avait trahi, selon lui, que le colonialisme. En quoi consistait sa traîtrise ? Il dirigea un camp Vietminh de prisonniers français, le camp 113. Boudarel, en bon intellectuel légaliste et pointilleux, tenait beaucoup à ce qu’on sache qu’il ne dirigeait pas vraiment le camp : « J’étais l’adjoint au chef de camp, chargé de la formation politique, ce qui est très différent », expliqua-t-il en 1992 à l’émission Le Droit de savoir,

De la trahison et du meurtre à l'Université et aux honneurs, le parcours sanglant d'un commissaire politique communiste.
 
Le 13 février 1991, lors d'un colloque au Sénat consacré à l'actualité vietnamienne, éclata une « affaire » qui a éclaboussé l'université française et illustre la puissante influence qu'y exercèrent les réseaux et les intellectuels communistes. Ce jour-là, en effet, l'ancien secrétaire d'Etat aux anciens combattants Jean-Jacques Beucler, vétéran de la guerre d'Indochine au cours de laquelle il fut fait prisonnier et interné, quatre années durant, au camp 113, se leva et apostropha durement l'un des universitaires qui devait prendre la parole : « Vous avez du sang sur les mains ! Votre présence à cette tribune est indécente ! »Sous les traits grassouillets de Georges Boudarel, honorable maître de conférences à l'université Paris VII-Jussieu et « spécialiste » de l'Extrême-Orient, Beucler avait reconnu « Dai Dông », l’ ancien « conseiller technique pour l'action psychologique », autrement dit commissaire politique, au camp 113, traître à son pays et bourreau de ses compatriotes.Bon militant communiste .L'itinéraire de Boudarel est celui d'un « bon » militant du parti communiste dit français, auquel il adhère à l'âge de 19 ans, en 1945. En 1948, il s'embarque pour l'Indochine, où, devenu professeur, il enseigne la philosophie au lycée de Dalat, puis au lycée Marie-Curie de Saigon, tout en animant la section indochinoise du PCF.Cependant, l'heure vient où il est appelé sous les drapeaux. Refusant de servir son pays, le futur Dai Dông déserte : « Opposé à toutes formes d'impérialisme et de colonialisme, j'ai aussitôt rejoint, grâce à mes contacts communistes, la résistance vietminh », racontera-t-il en 1991 à des journalistes de Minute, d'ailleurs sidérés à l'issue de cet entretien de l'absence de remords qu'avait montré l'ancien bourreau. Car Boudarel, ayant gagné le nord du Tonkin, y prend en main, de février 1953 à février 1954, la rééducation politique des prisonniers français détenus au camp 113(1).« Mon rôle, a-t-il expliqué aux journalistes de Minute, consistait chaque jour à enseigner les principes de la révolution culturelle aux prisonniers. À leur inculquer les bases d'une éducation politique afin qu'une fois rentrés en France, ils interpellent l'opinion pour que cesse cette guerre injuste. » Autrement dit, à appliquer les techniques marxistes du lavage de cerveau sur des malheureux à bout de force. Comme dans tous les camps viets, même les plus faibles sont tenus d'assister à ses « cours », les techniques de critique et d'autocritique mises en œuvre créent un climat de délation et de méfiance entre les prisonniers. Pour ces derniers, le fait que le commissaire politique soit français est un facteur aggravant, puisqu'il est plus à même que les vietminh de comprendre leur psychologie.
 
Un pouvoir de vie et de mort
 
Dai Dông-Boudarel dispose d'un pouvoir de vie et de mort sur les détenus. En 1991, un survivant du camp 113 témoignait dans Minute : « Nous étions souvent interrogés pour voir si nous suivions assidûment les cours. Ceux qui répondaient mal ou ne voulaient pas suivre les cours eurent leurs rations qui diminuaient de telle sorte que, s'ils étaient déjà affaiblis, ils ne tardaient pas à mourir. »Même les mesures d'hygiène lui donnent l'occasion d'humilier et de punir, comme lorsqu'il décide de lutter contre les innombrables mouches qui, selon ses propres termes, font un « pont aérien » entre les latrines et les cuisines : « Chacun d'entre nous devait en tuer un nombre déterminé par jour, les mettre dans un bambou coupé en deux qui servait de boîte et les montrer au responsable du camp...
Certains d'entre nous ne parvenaient pas à en attraper suffisamment. Ils étaient obligés d'échanger leurs rations de riz contre des cadavres de mouches que d'autres prisonniers, plus habiles, parvenaient à attraper en grand nombre. Et ils ont fini par mourir...»Inhumanité .Par ailleurs, le traître confisque au profit du vietminh les médicaments parachutés par la Croix rouge pour les soldats prisonniers, qui auraient sans doute pu sauver des vies.
 
Décidant des « libérations inconditionnelles », qui représentent pour les détenus l'espoir d'échapper à cet enfer, Dai Dông enjoué pour briser les volontés et jusqu'aux plus élémentaires sentiments d'humanité. Accompagnant un groupe de « libérables » squelettiques, il les réunit, au bout de quelques jours de marche : « L'un d'entre nous avait volé un œuf dans un village, a raconté Claude Baylé, auteur de Prisonnier au camp 113. Boudarel nous a obligés à le dénoncer, à le juger, à le renvoyer au 113. Nous étions tellement obsédés par notre libération que nous ne tenions même plus compte de l'amitié. Impensable ce que nous étions devenus ! »Le bilan du commissaire politique communiste est éloquent : en un an, 278 captifs meurent, sur un effectif de 320. Le taux de mortalité est plus élevé au camp 113 que dans les camps de concentration nazis. Boudarel n'en sera pourtant jamais châtié . Condamné à mort par contumace pour trahison en 1953, il séjourne en URSS, puis en Tchécoslovaquie avant de rentrer en France en 1966, à la faveur d'une loi d'amnistie.
 
Une « expérience » validée par l'Université .
 
Grâce aux réseaux rouges, il devient le collaborateur de l'historien communiste Jean Chesneau, est recruté comme maître assistant par l'université de Jussieu et comme chercheur (spécialiste de l'histoire du Vietnam...) par le CNRS. Songeant déjà à sa retraite bien méritée, il parvient même à faire valider ses années d'« expérience » courant du 19 décembre 1950 au 30 septembre 1967, en indiquant pour la période 1951-1954 - comprenant donc son activité au camp 113 : « Voyage d'études en Extrême-Orient » !Boudarel mourra le 26 décembre 2003, âgé de 77 ans, sans jamais avoir payé pour ses crimes.Hervé Bizien monde & vie 11 juin 2014I. L'une de ses victimes l'a accusé d'avoir également sévi au camp 122, ce qu'il a nié. 
 
Le procès Boudarel a apporté la preuve, à qui en aurait douté, que le procès du communisme est impossible, parce que l'intelligentsia de ce pays est toujours imprégnée de communisme. Ce livre porte témoignage, à l'adresse des générations futures, qui s'étonneront qu'un tel aveuglement ait pu obscurcir à ce point la conscience du pays des droits de l'homme. 
 
in Yves Daoudal, préface Jean-Baptiste Biaggi, Le dossier Boudarel, Editions Remi Perrin, Paris, 2001, p. 188-190.
 
La fin tragique de la bataille de Diên Biên Phu scella la défaite de la France et l'obligea à se retirer de l'Indochine mais le PCF demeura actif et poursuivit son action dévastatrice au sein du contingent et de ses réseaux de « porteurs de valises », durant la guerre d’Algérie. Combien de nos jeunes soldats sont morts sous les balles des communistes Français livrées aux tortionnaires du FLN ?...
Et combien encore succombera au prochain conflit par ses traitres de hors la loi du communiste . 
 
Pieds Noirs 9A..

Boudarel :Un déserteur de l'armée Française, passé a l'ennemi.

 

Georges Boudarel, traître et bourreau

Un déserteur de l'armée française, passé a l'ennemi et devenu tortionnaire de prisonniers français en Indochine.

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De la trahison et du meurtre à l'Université et aux honneurs, le parcours sanglant d'un commissaire politique communiste.
 
Le 13 février 1991, lors d'un colloque au Sénat consacré à l'actualité vietnamienne, éclata une « affaire » qui a éclaboussé l'université française et illustre la puissante influence qu'y exercèrent les réseaux et les intellectuels communistes. Ce jour-là, en effet, l'ancien secrétaire d'Etat aux anciens combattants Jean-Jacques Beucler, vétéran de la guerre d'Indochine au cours de laquelle il fut fait prisonnier et interné, quatre années durant, au camp 113, se leva et apostropha durement l'un des universitaires qui devait prendre la parole : « Vous avez du sang sur les mains ! Votre présence à cette tribune est indécente ! »Sous les traits grassouillets de Georges Boudarel, honorable maître de conférences à l'université Paris VII-Jussieu et « spécialiste » de l'Extrême-Orient, Beucler avait reconnu « Dai Dông », l’ ancien « conseiller technique pour l'action psychologique », autrement dit commissaire politique, au camp 113, traître à son pays et bourreau de ses compatriotes.Bon militant communisteL'itinéraire de Boudarel est celui d'un « bon » militant du parti communiste dit français, auquel il adhère à l'âge de 19 ans, en 1945. En 1948, il s'embarque pour l'Indochine, où, devenu professeur, il enseigne la philosophie au lycée de Dalat, puis au lycée Marie-Curie de Saigon, tout en animant la section indochinoise du PCF.Cependant, l'heure vient où il est appelé sous les drapeaux. Refusant de servir son pays, le futur Dai Dông déserte : « Opposé à toutes formes d'impérialisme et de colonialisme, j'ai aussitôt rejoint, grâce à mes contacts communistes, la résistance vietminh », racontera-t-il en 1991 à des journalistes de Minute, d'ailleurs sidérés à l'issue de cet entretien de l'absence de remords qu'avait montré l'ancien bourreau. Car Boudarel, ayant gagné le nord du Tonkin, y prend en main, de février 1953 à février 1954, la rééducation politique des prisonniers français détenus au camp 113(1).« Mon rôle, a-t-il expliqué aux journalistes de Minute, consistait chaque jour à enseigner les principes de la révolution culturelle aux prisonniers. À leur inculquer les bases d'une éducation politique afin qu'une fois rentrés en France, ils interpellent l'opinion pour que cesse cette guerre injuste. » Autrement dit, à appliquer les techniques marxistes du lavage de cerveau sur des malheureux à bout de force. Comme dans tous les camps viets, même les plus faibles sont tenus d'assister à ses « cours », les techniques de critique et d'autocritique mises en œuvre créent un climat de délation et de méfiance entre les prisonniers. Pour ces derniers, le fait que le commissaire politique soit français est un facteur aggravant, puisqu'il est plus à même que les vietminh de comprendre leur psychologie.Un pouvoir de vie et de mortDai Dông-Boudarel dispose d'un pouvoir de vie et de mort sur les détenus. En 1991, un survivant du camp 113 témoignait dans Minute : « Nous étions souvent interrogés pour voir si nous suivions assidûment les cours. Ceux qui répondaient mal ou ne voulaient pas suivre les cours eurent leurs rations qui diminuaient de telle sorte que, s'ils étaient déjà affaiblis, ils ne tardaient pas à mourir. »Même les mesures d'hygiène lui donnent l'occasion d'humilier et de punir, comme lorsqu'il décide de lutter contre les innombrables mouches qui, selon ses propres termes, font un « pont aérien » entre les latrines et les cuisines : « Chacun d'entre nous devait en tuer un nombre déterminé par jour, les mettre dans un bambou coupé en deux qui servait de boîte et les montrer au responsable du camp... Certains d'entre nous ne parvenaient pas à en attraper suffisamment. Ils étaient obligés d'échanger leurs rations de riz contre des cadavres de mouches que d'autres prisonniers, plus habiles, parvenaient à attraper en grand nombre. Et ils ont fini par mourir... »InhumanitéPar ailleurs, le traitre confisque au profit du vietminh les médicaments parachutés par la Croix rouge pour les soldats prisonniers, qui auraient sans doute pu sauver des vies.Décidant des « libérations inconditionnelles », qui représentent pour les détenus l'espoir d'échapper à cet enfer, Dai Dông enjoué pour briser les volontés et jusqu'aux plus élémentaires sentiments d'humanité. Accompagnant un groupe de « libérables » squelettiques, il les réunit, au bout de quelques jours de marche : « L'un d'entre nous avait volé un œuf dans un village, a raconté Claude Baylé, auteur de Prisonnier au camp 113. Boudarel nous a obligés à le dénoncer, à le juger, à le renvoyer au 113. Nous étions tellement obsédés par notre libération que nous ne tenions même plus compte de l'amitié. Impensable ce que nous étions devenus ! »Le bilan du commissaire politique communiste est éloquent : en un an, 278 captifs meurent, sur un effectif de 320. Le taux de mortalité est plus élevé au camp 113 que dans les camps de concentration nazis. Boudarel n'en sera pourtant jamais châtié (voir page suivante). Condamné à mort par contumace pour trahison en 1953, il séjourne en URSS, puis en Tchécoslovaquie avant de rentrer en France en 1966, à la faveur d'une loi d'amnistie.Une « expérience » validée par l'UniversitéGrâce aux réseaux rouges, il devient le collaborateur de l'historien communiste Jean Chesneaux, est recruté comme maître assistant par l'université de Jussieu et comme chercheur (spécialiste de l'histoire du Vietnam...) par le CNRS. Songeant déjà à sa retraite bien méritée, il parvient même à faire valider ses années d'« expérience » courant du 19 décembre 1950 au 30 septembre 1967, en indiquant pour la période 1951-1954 - comprenant donc son activité au camp 113 : « Voyage d'études en Extrême-Orient » !Boudarel mourra le 26 décembre 2003, âgé de 77 ans, sans jamais avoir payé pour ses crimes.Hervé Bizien monde & vie 11 juin 2014I. L'une de ses victimes l'a accusé d'avoir également sévi au camp 122, ce qu'il a nié. 
 
A 65 ans, l’ancien commissaire politique du camp 113 put en toute légalité faire valoir ses droits à la retraite. Il mourut paisiblement dans son lit le 26 décembre 2003 à l’âge de 77 ans.

Quand les juifs dirigeaient le Goulag .

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